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Toutes les implantations sont légitimes

 
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Aphrodite


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MessagePosté le: Dim 2 Oct - 11:50 (2016)    Sujet du message: Toutes les implantations sont légitimes Répondre en citant

Il est donc clair que la Résolution 242, quand elle fut finalement adoptée, ne demandait pas un retrait total d’Israël de « tous les territoires », mais seulement de « certains territoires », ce qui prenait en compte les inquiétudes des Juifs pour sa sécurité, mise en jeu par cette question.
S’il fallait encore d’autres preuves que la Résolution 242 n’oblige en rien Israël à se retirer de tous les territoires et de revenir aux limites du 4 juin 1967, trois des auteurs de cette résolution l’ont exprimé clairement. Arthur J. Goldberg, ambassadeur des Etats-Unis auprès de l’ONU, George Brown, ministre des affaires étrangères britannique au moment où la résolution a été adoptée, et enfin Lord Caradon, qui est l’auteur de la proposition de cette résolution.
Par contraste, les territoires juifs libérés n’ont jamais été acquis par l’Etat d’Israël, qui est une création du peuple juif et en constitue une partie intégrante, grâce à des guerres qu’Israël aurait déclenchées mais uniquement par des décisions prises par les puissances alliées lors de la Conférence de Paix de San Remo du 24-25 avril 1920 et dans divers actes de loi internationaux. Les territoires libérés lors de la Guerre des Six-Jours avaient été illégalement retirés au patrimoine national juif par la Grande-Bretagne lors de ses 28 années d’administration de la Palestine qui a été sous son mandat entre le 1er juillet 1920 et le 14 mai 1948.
Ce qui s’est produit lors de la Guerre des Six-Jours, c’est qu’Israël, menacé par une agression arabe inflexible visant à sa destruction, a rendu à la nation juive, par une guerre d’auto-défense, des zones qui avaient, à l’origine, été accordées par des lois internationales au Foyer National Juif. La situation est similaire à celle de la France réintégrant l’Alsace-Lorraine dans son patrimoine territorial à l’issue de la Première Guerre mondiale, alors que ce territoire lui avait été retiré par l’Allemagne lors de la guerre franco-prussienne de 1870-71. On n’a jamais songé à parler de l’Alsace-Lorraine en termes de « territoire allemand occupé », après que la France eut récupéré cette région. De plus, « l’inadmissibilité de l’acquisition de territoires par la guerre » devrait s’appliquer non à Israël, mais à la Jordanie, qui a illégalement occupé la Judée et la Samarie lors de la Guerre d’Indépendance de 1948, et également à l’Egypte, qui a aussi annexé Gaza. Parler « d’occupation » pour caractériser le fait qu’Israël récupère des territoires appartenant à l’Etat juif est donc une grave erreur de présentation, effectuée par la Résolution 242, car il ne s’agit en rien d’une occupation. Les demandes de la Résolution 242 d’un retrait israélien de zones qui font partie historiquement du foyer national juif et qui incluent la Judée et la Samarie, ainsi que Gaza et le Golan et au moins une partie du Sinaï, sont, à cet égard, illégales selon le droit international.
Pour ce qui concerne les termes de la Charte de l’ONU qu’est censée suivre la Résolution 242, cette résolution viole une disposition majeure de la Charte, figurant dans l’article 80. En effet, cet article stipule que tant que des accords de tutelle n’ont pas été conclus pour remplacer le mandat existant alors pour la Palestine (et un tel accord n’a jamais été conclu),
« aucune disposition ne sera interprétée comme modifiant directement ou indirectement en aucune manière les droits quelconques d’aucun État ou d’aucun peuple, ou les dispositions d’actes internationaux en vigueur ». [*]
La formulation de l’article 80 renvoie implicitement aux droits du peuple juif, acquis dans le cadre du mandat pour la Palestine et dans le cadre des autres actes de loi internationaux portant sur le mandat. La Résolution 242 ne peut donc en rien s’appliquer à quelque zone que ce soit du Foyer National Juif et de la Terre d’Israël, ni modifier les droits juifs sur ces zones. Dans la mesure où la résolution 242 cherche effectivement à modifier ces droits en demandant à Israël de se retirer de territoires historiquement liés au peuple juif et récupérés lors de la Guerre des Six-Jours, la résolution constitue une violation du droit international et n’est en rien une application du principe de la Charte de l’ONU, comme la Résolution 242 le prétend dans le paragraphe 1 (i) de son texte. A ce titre, puisque aucun des territoires, que la Résolution 242 présente comme « occupés », n’était en fait véritablement « occupé », mais qu’ils faisaient partie du patrimoine national du peuple juif — et à tout moins, doit-on dire, qu’ils n’appartenaient pas aux Etats arabes — cette résolution n’a plus aucun sens d’un point de vue juridique. Ce texte ne représente pas le droit international mais un simulacre de droit.



En plus de l’incompatibilité de cette résolution avec le droit international, qui accordait l’ensemble de la Palestine au peuple juif, la résolution viole également le droit constitutionnel israélien qui est concerné par l’Ordonnance et la proclamation du 2 septembre 1948 sur les zones de juridiction, proclamées par le ministre de la défense, David Ben-Gourion, et connue sous le nom officiel de « gouvernement des forces de défense d’Israël sur Eretz Israel » (et parfois « Proclamation d’Eretz Israel »). Les lois constitutionnelles israéliennes telles qu’elles existaient au moment de l’adoption de la Résolution 242, le 22 novembre 1967, interdisaient à Israël de se retirer de territoires constituant la Terre d’Israël et qui avaient été libérés lors de la Guerre des Six-Jours. Cela n’a pas empêché le gouvernement Eshkol d’accepter la Résolution 242, en violation indiscutable du droit israélien, ce qui a eu des répercussions désastreuses pour le pays depuis. Plutôt que de se retirer des territoires reconquis par Tsahal en 1967, Israël a été obligé d’incorporer ces territoires dans l’Etat, en accord avec les dispositions de l’ordonnance sur les zones de juridiction, précédemment mentionnée, ou du moins de les considérer comme candidates potentielles à une incorporation, en référence à la section 1 1B de l’ordonnance sur le droit et l’administration.
Selon une autre perspective, il est parfaitement stérile de défendre l’idée qu’Israël n’est pas obligé de se retirer de territoires juifs libérés (Judée, Samarie, Gaza, Golan, Sinaï) en prenant pour argument la formulation indéterminée de la Résolution 242 dans la version anglaise officielle, qui est la langue dans laquelle la résolution a été écrite. Ce n’est d’ailleurs pas le cas du texte traduit dans les quatre autres langues officielles (français, espagnol, russe et chinois). S’il est indubitablement vrai que la Résolution 242, fondée sur une formulation indéterminée, ne demande pas un retrait israélien complet, les droits d’Israël sur des terres qui constituent son patrimoine national historique et actuel ne doivent pas reposer sur un argutie grammaticale, comme le soutiennent souvent certains observateurs qui pensent que cette résolution est en faveur de la position et des droits israéliens.
Les arguments juridiques d’Israël pour conserver la Judée, la Samarie, les hauteurs du Golan, et (avant le retrait) Gaza et le Sinaï, reposent sur des fondements juridiques bien plus solides que l’indétermination grammaticale de la Résolution 242, qui demande avant tout un retrait israélien, même s’il s’agit de frontières sûres et reconnues, ou de ce qu’on appelle parfois des frontières « défendables ». Ces fondements juridiques ont été mis en place par les négociations de paix de la Grande Guerre de 1914-1918 entre les Alliés et les Empires Centraux. Lors du règlement auquel ces puissances ont abouti, les aspirations des mouvements arabes d’indépendance ont été amplement satisfaites puisqu’ils ont obtenu la majeure partie des terres du Moyen-Orient, tandis que la totalité de la Palestine était réservée à l’établissement d’un foyer national juif, c’est-à-dire d’un futur Etat juif, ainsi que les Etats arabes eux-mêmes en ont convenu par leur signature de l’accord Weizmann-Feisal du 3 janvier 1919.
La très grande erreur des juifs a donc été d’approuver une résolution qui niait, ou oubliait ses droits sur la Palestine, que le règlement international de 1919 et 1920 avait établis. Ce fut donc une pure folie de céder aux pressions américaines sur ce point critique où l’on demandait à Israël de se retirer de portions de territoires qui appartenaient, en fait, au foyer juif. De même qu’il a été stupide d’accepter une formulation de cette résolution, dans laquelle ces territoires étaient présentés comme « occupés ». Le résultat de cette folie a été de laminer les prétentions juridiques qu’Israël pouvait avoir envers les territoires juifs libérés, et qui étaient pourtant d’une solidité à toute épreuve.
Israël aurait dû faire comprendre, dès le début, au gouvernement américain qu’il n’avait pas à se retirer des territoires mentionnés et qu’il les considérait comme faisant partie du patrimoine national juif. Cela concerne même le Sinaï.
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MessagePosté le: Dim 2 Oct - 11:50 (2016)    Sujet du message: Publicité

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