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Les épis de blé - L'homme à la main sèche

 
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JeanP


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MessagePosté le: Jeu 22 Sep - 11:29 (2011)    Sujet du message: Les épis de blé - L'homme à la main sèche Répondre en citant


 
Les épis de blé 

 
   
Voici encore ce qu'a fait Yeshoua, Celui en qui vous croyez.


 
Je ne peux m'empêcher de faire encore cela, car, après + de 40 ans qu'Il m'a rencontré sur le chemin de la vie de ce monde, je suis toujours émerveillé par Lui et par sa justice.


 
Vous la connaissez, Sa justice ?


 
Je vous la décris en quelques mots :


 
"Un pèche, un autre paie". 

 
  
"C'est normal", dit Dieu !" 

 
--- 

 
  Nous avons lu ce que fit Yeshoua pour l'homme qui avait une main sèche. Mais si nous avions lu, juste un peu avant, nous aurions découvert comment la chose était préparée d'avance.


Je veux dire que, avant d'aller guérir un homme "à l'intérieur d'une synagogue", celles-là même où Yeshoua posa son œil sur cet homme, comme un berger pose son regard sur une brebis tombée dans une fosse, il y avait eu un précédent ; comme une préparation, si vous préférez.


C'est ce que je vous propose de voir aujourd'hui.


 
Mais je replace le passage de l'homme à la main sèche, afin de se remettre dans le bain de la situation :


 
Matthieu 12 ; 9 à 14 

 
  
Étant parti de là, Yeshoua entra dans la synagogue. Et voici, il s'y trouvait un homme qui avait la main sèche. 

 
  
Ils demandèrent à Yeshoua : "Est-il permis de faire une guérison le jour du shabbat ?" C'était afin de pouvoir l'accuser. 

 
  
Il leur répondit : "Lequel d'entre vous, s'il n'a qu'une brebis et qu'elle tombe dans une fosse le jour du shabbat, ne la saisira-t-il pas pour l'en retirer ?... Combien un homme ne vaut-il pas plus qu'une brebis ! Il est donc permis de faire du bien le jour du shabbat". 

 
  
Alors il dit à l'homme : "Étends ta main !" Il l'étendit et elle devint saine, comme l'autre. 

 
  
Les Pharisiens sortirent, et ils se consultèrent sur les moyens de le faire périr. Mais Yeshoua, l'ayant su, s'éloigna de ce lieu. 

 
------ 

 
  Mais voici ce qui s'était passé juste avant :


 
12    


1           En ce temps-là, Yeshoua traversa des champs de blé un jour de shabbat.


Ses disciples, qui avaient faim, se mirent à arracher des épis et à manger.


2             Les pharisiens, voyant cela, lui dirent : "Voici, tes disciples font ce qu'il n'est pas permis de faire pendant le shabbat".


3             Mais Yeshoua leur répondit : "N'avez-vous pas lu ce que fit David, lorsqu'il eut faim, lui et ceux qui étaient avec lui ; 4 comment il entra dans la maison de Dieu, et mangea les pains de proposition, qu'il ne lui était pas permis de manger, non plus qu'à ceux qui étaient avec lui, et qui étaient réservés aux sacrificateurs seuls ?


5             Ou n'avez-vous pas lu dans la loi que, les jours de shabbat, les sacrificateurs violent le shabbat dans le temple, sans se rendre coupables ?


6             Or, je vous le dis : Il y a ici quelque chose de plus grand que le temple.


7             Si vous saviez ce que signifie : "Je prends plaisir à la miséricorde, et non aux sacrifices", vous n'auriez pas condamné des innocents.


8             Car le Fils de l'homme est maître du shabbat.


--- 

 
Je tiens à vous dire tout de suite que nous ne verrons qu'une petite partie de ce que nous pouvons retenir de ces hauts passages. 

 

 
C'est trop grand, c'est trop haut ! Et si on veut y aller quand même, il nous faudrait remonter à la Genèse, à toute la Création. 
  

 
Donc, si vous voulez, voyons ce qui nous est accessible ; ce qui est enrichissant pour notre vie de tous les jours ; notre vie actuelle dans ce monde, surtout dans le monde religieux. 

 
  
Le texte dit bien que c'est Yeshoua qui traversait des champs de blé. Ses disciples, eux, le suivaient. 

 
  
A un autre endroit Yeshoua dira : "Le champ, c'est le monde". 

 
  
Yeshoua traversait donc le monde, avec ses disciples. 

 
  
Mais comment le traversait-Il ? Comme pour aller se promener ? Certes pas ! Nous le verrons plus loin. 

 
  
En vérité Yeshoua était au travail, au combat, comme l'était David dans son temps, car il travaillait pour l'Eternel tout en étant harcelé par le roi Saül. 

 
  
Pour ceux qui n'ont pas de bible, voici une partie du texte en question : 

 
  
  2 Samuel 21


1                 David se rendit à Nob, vers le sacrificateur Achimélec, qui accourut effrayé au-devant de lui et lui dit : Pourquoi es-tu seul et n'y a-t-il personne avec toi ?


2                 David répondit au sacrificateur Achimélec : Le roi m'a donné un ordre et m'a dit : "Que personne ne sache rien de l'affaire pour laquelle je t'envoie et de l'ordre que je t'ai donné. J'ai fixé un rendez-vous à mes gens".


3             Maintenant qu'as-tu sous la main ? Donne-moi cinq pains, ou ce qui se trouvera.


4                 Le sacrificateur répondit à David : "Je n'ai pas de pain ordinaire sous la main, mais il y a du pain consacré ; si du moins tes gens se sont abstenus de femmes !"


5             David répondit au sacrificateur : Nous nous sommes abstenus de femmes depuis trois jours que je suis parti, et tous mes gens sont purs : D'ailleurs, si c'est là un acte profane, il sera certainement aujourd'hui sanctifié par celui qui en sera l'instrument.


6             Alors le sacrificateur lui donna du pain consacré, car il n'y avait là d'autre pain que du pain de proposition, qu'on avait ôté de devant l'Eternel pour le remplacer par du pain chaud, au moment où on l'avait pris.


--- 

 
Voilà pour le contexte dans lequel Yeshoua se trouvait, dans le passage de Matthieu 12 ; 1 à 8. 

 
  
Pris à partie par des gens religieux sous loi, Yeshoua se replaça ainsi volontairement dans le temps de David, lorsque celui-ci était harcelé. 

 

 
Et ça voyez-vous, il n'y a que Yeshoua pour faire ce genre de rapprochement, car Lui  Il est éternel ! Il est l'éternel présent ! 

 

 
  
Mais voyons tout d'abord à quoi mène la loi, lorsque celle-ci est mal comprise, et donc forcément mal vécue : 
  

 
Yeshoua et ses disciples parcouraient tout le territoire et annonçaient le royaume des cieux. Ils faisaient, en quelque sorte, le travail d'un évangéliste. Mais je dis bien "en quelque sorte". 

 
  
Ils faisaient donc du bien aux gens, car ils les préparaient à quelque chose "à venir". Donc cela s'adressait à la foi. 

 
De plus, ils guérissaient les malades et délivraient les gens possédés par des démons. 

 

 
En somme, ils faisaient du bien partout où ils passaient. 

 
  
Mais quel regard portaient les gens religieux sur eux ? Ils les épiaient, attendant la moindre faute de leur part, pour les accuser. 

 
  

 
Croyez-vous que les choses ont changé aujourd'hui ? 

 
Pas du tout ! C'est exactement pareil. 

 

 
Les gens religieux attendent la moindre faute, le moindre trait de lettre pas tout-à-fait juste de la part de ceux qui veulent faire du bien, pour s'en prendre à eux et se servir de la loi pour les accuser. 

 
  

 
En fait, rien de ce qui compose le christianisme n'est encore entré dans ces gens. En se servant de leur loi, ils rejettent Yeshoua et ses disciples. 

 

 
  
Rien n'a changé pour celui ou celle qui n'a pas changé de régime. Les formes de sa religion auront peut-être changé, mais pas son cœur ! Tout est encore à faire. 

 

 
  
Vous remarquerez aussi que servir le Seigneur honnêtement ce n'est pas très payant, financièrement parlant ; ce n'est pas très gratifiant au niveau humain, car on voit bien que les disciples avaient faim. 

 
C'est gratifiant uniquement dans le domaine des choses d'En-Haut. 

 
  
Or, la faim qu'ils avaient n'était pas comme quand on a faim, dès que l'heure du repas est un peu dépassée. 

 

 
Non, dans ce cas c'était une faim comme dans le cadre d'un grand combat que menait David et ses disciples. C'était une nourriture "pour survivre", dont ils avaient besoin. 

 
Lisez et voyez vous-mêmes le contexte général, afin de vous faire une opinion juste. 

 
  
Pensez-vous que ces gens religieux savaient discerner ce genre de combat que menait Yeshoua et ses disciples ? Pas du tout ! Eux, ils ne voyaient qu'une chose : Comment coincer, par l'exercice rigide de la loi, Yeshoua et ses disciples. 

 

 
Et pour cela il fallait épier, épier et épier encore. Ils passaient leur temps à épier. 

 
  
C'est sûr qu'ils voyaient forcément tous les actes de Yeshoua, puisqu'ils épiaient sans cesse ce qu'Il faisait ou qu'Il disait ; mais croyez-vous que l'on puisse regarder d'un bon œil les actes de Yeshoua, ou de ses disciples, quand on y cherche seulement un moyen d'accuser ? 

 
  
"Si ton œil est en bon état", disait Yeshoua… Cela veut tout dire. Tout est là. 

 
  
Voilà donc ce que produit la loi seule, quand elle regarde les actes de Yeshoua : Une vue faussée, complètement fausse ! 

 
  
Voyez encore ce qu'elle produit, cette loi : "Vous n'auriez pas condamné des innocents".

  
Vous vous rendez compte ? On peut en arriver, même, à condamner des innocents. 

 

 
Mais c'est grave ! Très grave ! C'est même violent ! 

 
  
Et voyez qu'il ne peut pas y avoir d'erreur ou d'exagération dans ce que je déclare ici, puisque dans cette affaire il s'agissait du verdict de Yeshoua, Lui-même  ! C'est-à-dire ce que Lui concluait, de cette affaire d'accusation d'arracher des épis pour manger, le jour du shabbat. 

 
  
"Vous condamnez des innocents", leur disait-Il ! Vous faite l'œuvre du diable, avec votre exercice rigide et faussé de votre loi". 

 
  
N'oublions pas que Yeshoua est la Vérité. Et c'est parce qu'Il est la Vérité que tout ce qu'Il déclare est vrai. 

 

 
Yeshoua n'a pas besoin de chercher une Vérité en Lui pour parler vrai. Non, Il dit la Vérité parce que c'est naturel chez Lui. Il ne dit que ce qui provient de Sa nature. 

 
Yeshoua dit toujours la Vérité, car Il est, lui seul, la Vérité venant du ciel et présentée au monde. 

 
Et quand Il dit : "Vous n'auriez pas condamné des innocents, eh bien c'est parce que c'est vrai, bien qu'en apparence les gens religieux étaient aussi dans le vrai, puisqu'ils avaient la loi, (donc forcément pour eux la vérité). 

 


La loi permettait de glaner, c'est vrai, mais pas le jour du shabbat. Or ici, Yeshoua déclare clairement que quiconque accuse quelqu'un qui travaille pour son Seigneur le jour du shabbat, condamne des innocents !


  
A méditer… 
  

 
C'est grave, car c'est ce qui restera au jour du jugement. 

 
--- 
  
Pour moi voyez-vous, quand j'ai cru à mon Seigneur j'ai cru aussi à tout cela. A tous les actes de Yeshoua ; à toutes ses actions ou façon de voir les choses. J'ai cru à lui et à tout le reste. 

 

 
  
C'est un ensemble ; on ne peut pas acheter un christianisme en pièces détachées ! On ne peut pas faire de mélanges hétéroclites ! 

 

 
  
Voyez aussi où peut mener l'exercice rigoureux et rigide de la loi : Si Yeshoua ne s'était pas interposé, eh bien la lapidation ou le fouet n'aurait pas été très loin. Il aurait suffi d'un rien et tout aurait démarré très vite. 

 

 
La violence du jugement des ces Pharisiens aurait vite été suivie de violences physiques ! 

 

 
  
Croyez-vous que ces gens religieux avaient de la compassion pour ceux qui avaient réellement faim ? Pourquoi n'auraient-ils pas dit à Yeshoua et à ses disciples : "Venez et mangez, et vous n'aurez pas besoin d'arracher des épis de blé le jour du shabbat"… 

 
  

 
Mais pour ça, il aurait fallu tout d'abord reconnaître le bien fondé de ce que faisait Yeshoua et ses disciples. 

 
--- 

 
  
Pour moi, je note seulement ceci : Dans un tel cas de figure, je regarde seulement de quel côté s'est mis Yeshoua. 

 

 
S'est-Il mis du côté de la loi, ou du côté de ses disciples ? 

 
  
Là encore, Sa décision je la fais mienne ! Pour vous qui lisez, je vous en laisse juges. 

 
  
Par contre, je vois avec admiration comment Yeshoua voit, aujourd'hui encore, ses disciples "hors la loi" : Il les voit comme des pains de proposition, agréables à Dieu, car proposés, purs, sanctifiés. 

 
  
Il se présente Lui-même comme étant le temple. 

 

 
Que dis-Je ? Il se présente plus grand que le temple !  

 
  
6             Or, je vous le dis, il y a ici quelque chose de plus grand que le temple.

  
Il se présente aussi comme le Souverain sacrificateur Achimélec, qui a su, au-delà de la loi, voir le bien-fondé spirituel de l'action de David. 

 

 
  
Oui, Achimélec était, lui aussi, "hors loi" dans cette affaire. Mais oui, puisqu'il ne respectait pas ce que disait la loi. 

 

 
  
Achimélec, en tant que véritable souverain Sacrificateur, respectait la LOI, pas la loi. 

 

 
  
Dans cette affaire, tout le monde était "hors la loi", ou "hors loi" si vous préférez. 

 

 
Et est-ce que cette chose fut bénie d'En-haut, ou non ? Consultez les Ecritures, et vous verrez vous-mêmes ! 

 
  

 
De plus, ce Yeshoua qui dit toujours la Vérité, déclare ceci :

 
7 Si vous saviez ce que signifie : "Je prends plaisir à la miséricorde, et non aux sacrifices", vous n'auriez pas condamné des innocents.


 
Voilà ce qu'aime Yeshoua : La miséricorde, et non les sacrifices. Tout ce que l'on peut présenter comme "un sacrifice", ne peut, en aucune manière, être agréé de Dieu.


 
Oui, même si quelqu'un présente à Dieu une louange, en tant que "sacrifice qui en coûte", son sacrifice ne sera jamais reçu, car détestable ! C'est alors un sacrifice venant de ses propres œuvres, par conséquent malsain, impur.


 
Seul ce qui sort de nous comme provenant d'un "fruit de l'action de Yeshoua dans nos vies", a de la valeur, car dans ce cas c'est la Sienne qui a de la valeur, pas la notre.


 
C'est un fruit.


La branche n'a de valeur que par rapport au fait qu'elle fait passer la sève à travers elle ; la Vie de Dieu.


--- 

 
Alors Yeshoua va bien plus loin :

 
8             Car le Fils de l'homme est maître du shabbat.


  
Le Maître… 

 

 
  
Ah ! Combien il est bon pour nous de savoir que Yeshoua est le Maître de toutes choses, et en particulier de ce dont "je pense être le maître". Ou encore : "Etre mon propre maître"… 

 

 
  
Qu'il est bon de savoir que, même mes meilleures pensées, mes meilleures compréhensions, sont toutefois soumises à celui qui est le Maître en toutes choses. 

 

 
  
C'est là la sécurité du croyant, car il est alors sous la protection de Celui qui est une lame tranchante, allant jusqu'à diviser entre jointures et moelles, entre âme et esprit ; chose que nous ne pouvons pas faire de nous-mêmes, sans risquer d'y insérer un faux jugement sur bien des points de vue. 

 
  
Or c'est "la Parole", Yeshoua, qui fait cela. Il est donc impératif de le consulter pour adapter mon jugement, au Sien. 

 
--- 

 
  
Voyons aussi que, dans cette affaire, Yeshoua se présente comme Celui qui est "de toute éternité", car Il fait le lien entre Lui et David. 

 
  
Presque rien… 

 
  
Oui, "voir dans l'éternité", c'est "voir dans l'Eternel". Et je pense que nous en avons tous besoin, histoire de sortir un peu de nos idées préconçues et formatées par les savants. 

 
  
En tant que "maître du shabbat", Yeshoua est donc Celui qui sait l'employer comme Il veut. Or c'est vraiment étrange de voir que Yeshoua travaillait les jours de shabbat. 

 

 
C'est comme si nous devions avoir quelque chose à apprendre de Lui en tant que principe, et pas en tant que tradition ou habitude. 

 

 
--- 

 
  
Heureusement que Yeshoua fit cette action, sans quoi il n'aurait pu y avoir cette question, un peu plus tard, lors de l'épisode de l'homme à la main sèche : 

 
  
Ils demandèrent à Yeshoua : "Est-il permis de faire une guérison le jour du shabbat ?" C'était afin de pouvoir l'accuser. 

 
  

 
Ah ! C'est sûr que, bien que la question était toujours pour pouvoir accuser Yeshoua, voyons qu'ici il n'y avait plus le : "Voici, tes disciples font ce qu'il n'est pas permis de faire pendant le shabbat". 

 
  
Non il y avait maintenant : "Est-il permis ?... 

 
  
Oui, bien que le cœur de ces gens religieux n'était toujours pas changé, quand même une brèche dans leur certitude avait été faite. 

 

 
Yeshoua s'était servi des Ecritures pour leur prouver que, même la loi approuvait sa démarche, qui était de travailler et faire du bien le jour du shabbat. 

 

 
Comme quoi Dieu ne voit pas le shabbat comme l'homme religieux, le voit, même par la loi. 

 
  
Ah ! C'est sûr que l'homme religieux est scrupuleux. Il ne manquait sûrement pas un gramme à leur dîme. 

 

 
Et c'est toujours ainsi tant qu'on n'a pas été rencontré par le Seigneur, Maître de toutes choses : On est frappé d'une maladie étrange mais très courante : La "scrupulite aigüe". 

 

 
Chez certains c'est sous forme sévère, et chez d'autres, moins sévère. 

 
  
Oui, Yeshoua les avait pris au piège de ceci : 

 

 
5             N'avez-vous pas lu dans la loi que, les jours de shabbat, les sacrificateurs violent le shabbat dans le temple, sans se rendre coupables ?

  
Que peut-on faire contre la sagesse de Yeshoua ? Rien. 

 

 
Et le mieux, c'est de se repentir devant Lui de notre propre sagesse, qui est en fait une folie ! 

 
  
C'est de ça, aussi, que notre cœur doit être converti. 

 
--- 

 
  
Mais le rusé ne lâche pas si facilement : 
  

 
"Est-il permis ?... Dit-Il ? 

 

 
  
Ah ! C'est sûr qu'il y avait moins d'affirmation dans l'expression employée ; mais ce n'était que dans l'expression, justement. 

 

 
  
Il y a bien des gens qui emploient des mots châtiés pour répandre du fiel. Mais le fiel est le fiel, qu'il soit bien présenté ou non. 

 
  
Ils ont sous la langue un venin d'aspic, dit l'Ecriture. Ce n'est pas pour rien que cela est écrit. 

 

 
  
Yeshoua ne s'est pourtant pas laissé détourner de ce pourquoi Il était venu ; et, au lieu de se laisser aller à des discussions sans fin, Lui il a guéri l'homme à la main sèche, c'est tout ! 

 

 
Il a guéri la seule brebis qu'il reconnaissait comme celle qui avait besoin de Son secours, car prisonnière en danger de mort, dans une fosse de religion. 

 

 
  
Oui, cet homme n'avait plus de main sèche, après que Yeshoua a eu soin de lui. Par contre, je vois que les pharisiens avaient toujours leur cœur complètement sec, avant comme après. 

 
  
Voilà ce que produit l'exercice rigide "très respectueux de la loi". 

 
  
Alors, si le cœur vous en dit… 
  
--- 

 
  
Les champs de blé "portant des graines", étaient, en eux-mêmes, des pains de proposition. Ils étaient sur une tige, levés vers le ciel, se proposant, prêts à être cueillis. 

 
  
Les disciples eux, étaient ceux qui mangeaient ces graines proposées, puis allaient distribuer ce qu'ils avaient mangé. 

 
  
Ils ne se proposaient pas, mais ils proposaient ce qu'ils avaient reçu. 

 
  
Leur vie, leur force, provient de Yeshoua Lui-même. (Celui qui me mange, vivra par moi). 

 
  
Cependant, le fait d'être toujours disponibles pour ce faire, est en soi "être un pain de proposition". (Offrez vos corps à Dieu) 

 
  

 
Les deux, graines ou hommes, ne font qu'un, en réalité. L'une nourrissait l'autre, mais les deux participaient à la même œuvre, au même résultat. (Un a semé, l'autre a arrosé, etc...) 

 
  
Ce qui est sûr, c'est que tout ce qui est détaillé ici, est vu par Yeshoua comme "un pain de proposition pour et dans un service difficile". Et le tout dans un temple et pour un temple qui n'est pas "fait de main d'homme", mais composé d'hommes et de femmes,  qui sont Son Corps. 
  
  
Un pain de proposition est donc un disciple qui donne ce qu'il a de Yeshoua, Lui le pain de proposition par excellence, au monde qui l'entoure. 

 
  
Ce disciple est alors nourri de Yeshoua et de ses dons, par des pains de proposition provenant d'un temple bien plus grand que celui de l'ancienne alliance : Yeshoua Lui-même ! 

 
  

 
Voyons tout de même qu'ici ce sont toujours des choses "proposées", pas "obligées". 

 
  
Il n'y a pas de loi dans ces choses ; aucune trace d'obligation ou de sueur quelconque. Tout est pur, tout est gratuit, tout est divin. 

 

 
  
Et qui est l'Auteur de la Création, donc les blés ? Lisez un peu le début l'épître aux Hébreux et vous verrez de vous-mêmes. 

 
  
Oui c'est de Lui, par Lui et pour Lui que sont toutes choses. A Lui soit la Gloire, Amen ! 

 
  
JeanP 
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MessagePosté le: Jeu 22 Sep - 11:29 (2011)    Sujet du message: Publicité

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SaN
Invité

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MessagePosté le: Ven 23 Sep - 16:23 (2011)    Sujet du message: Les épis de blé - L'homme à la main sèche Répondre en citant

Je dis ça sans vouloir de vexer, j'ai du mal a comprendre ce que tu racontes, ta manière de t'expliquer et de t'exprimer ne me parait pas très clair.
Tu passes du coq à l'âne tu reviens à l'âne puis au coq, pas forcement dans cet ordre, c'est assez difficile à suivre.

Où est le rapport entre la guérison de la main sèche et la justice dont fait preuve Yeshoua?

Yeshoua révèle en effet l'injustice et l'inhumanité des religieux de son époque et c'est pour cette raison qu'ils le détestent, parce qu'il parle, parce qu'il est meilleur qu'eux, parce qu'ils voient en lui un obstacle, un danger pour leurs manières de vivre dont ils ne veulent pas changer.
Ils cherchent à accuser et à faire périr Yeshoua, alors qu'il est innocent, qu'il consacre comme tu dis ça vie à faire le bien autour de lui et rien que cela suffit à montrer qu'ils sont injuste, inhumains, qu'ils ont une mentalité de criminels. Bref qu'ils sont de la vermine qui infecte l'humanité.

Mais à vrai dire en lisant ton message, je n'ai pas bien saisi où tu voulais en venir par là. Tu peux m'expliquer quel était le but de ton message?
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JeanP


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Messages: 40
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MessagePosté le: Ven 23 Sep - 18:20 (2011)    Sujet du message: Les épis de blé - L'homme à la main sèche Répondre en citant

Bonsoir SAN,


Je voulais parler de la justice de Yeshoua qui a défendu ses disciples qui avaient faim, et qui étaient accusés injustement sous un prétexte de shabbat à respecter.


Mais par extension j'ai parlé de la justice de Dieu pour tous les hommes. La justice de Dieu qui fut rendue visible par Yeshoua-Mashiah : Un pèche, l'autre paie, c'est normal, dit Dieu dans l'évangile.




Mais tu as raison, sans doute n'ai-je pas bien présenté la chose. Je n'ai pas de grands talents d'écrivain. Le sujet ça va ; mais l'écrire c'est tout autre chose.


Souvent quand on écrit, on se comprend et on pense que l'autre comprendra. Mais la plupart du temps c'est faux.


C'est pourquoi c'est bien de ta part d'avoir répondu.


Pour tout le reste que tu as écrit nous sommes bien d'accord.




En tout cas c'est très difficile d'expliquer les actes remplis de sagesse divine de Yeshoua. Même en paroles c'est dur, car il y a à chaque fois de multiples détails qui font qu'un seul acte de Yeshoua porte en lui-même de multiples ramifications.




D'autre part il s'agit bien d'une suite dans ce texte, entre la justice de Yeshoua qui a défendu ses propres disciples, devant des accusateurs-nés. Ensuite Il est allé guérir l'homme à la main sèche.




En somme je voulais dire que Yeshoua a préparé le terrain, à l'extérieur, lors de l'épisode des épis de blé, et puis qu'il est allé dans la synagogue. Là dans la synagogue c'était beaucoup plus délicat.


Tu auras bien noté que le texte se suit dans Matthieu.


Je suppose que tu as pu voir aussi que j'avais posté sur "l'homme à la main sèche", il y a quelques temps. C'est en dessous dans exhortations.




Voilà, j'espère m'être mieux expliqué.


Si tu as d'autres zones d'ombre par rapport à ce que j'écris, n'hésite pas à m'en parler. Le principal ce sont les réponses, pas les questions que l'on pourrait se poser.


Bien à toi en Yeshoua.


JeanP
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JeanP


Hors ligne

Inscrit le: 27 Déc 2010
Messages: 40
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MessagePosté le: Ven 23 Sep - 18:27 (2011)    Sujet du message: Les épis de blé - L'homme à la main sèche Répondre en citant

Autre chose pendant que j'y pense : Je ne m'en prends pas à ces hommes. Pas du tout ! Je veux montrer seulement ce qui les pousse à agir ainsi.


Comprendre les choses, savoir le pourquoi de ces différentes attitudes qui sont à l'opposé de l'Esprit de Yeshoua.


Donc ce n'est pas à ces hommes que je m'en prends, pas plus qu'à quiconque ; mais je m'en prends à la source du mal.


J'espère qu'on pourra développer cela  une autre fois, car sans cela il faudrait poster tout un livre pour expliquer.


JeanP
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 06:58 (2016)    Sujet du message: Les épis de blé - L'homme à la main sèche

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