Judaisme messianique dans la foi en Yeshoua Index du Forum Judaisme messianique dans la foi en Yeshoua
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Un site existait dans l'ancien et le nouveau testament.

 
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JeanP


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MessagePosté le: Mar 30 Aoû - 18:53 (2011)    Sujet du message: Un site existait dans l'ancien et le nouveau testament. Répondre en citant



Un site du temps de Yeshoua 

 
Décidément, les Ecritures avaient tout prévu à l'avance.




En effet, j'ai découvert un site chrétien dans l'ancien et le nouveau testament.




Voici :


Psaume 40 :


4             Heureux l'homme qui place en l’Éternel sa confiance, et qui ne se tourne pas vers les hautains et les menteurs !


5             Tu as multiplié, Eternel mon Dieu, tes merveilles et tes desseins en notre faveur. Nul n'est comparable à toi.


               Je voudrais les publier et les proclamer, mais leur nombre est trop grand pour que je les raconte.


6             Tu ne désires, ni sacrifice, ni offrande.


Tu m'as ouvert les oreilles : Tu ne demandes, ni holocauste, ni victime expiatoire.


7             Alors je dis : "Voici, je viens, avec le rouleau du livre écrit pour moi".


8             Je veux faire ta volonté, mon Dieu ! Et ta loi est au fond de mon cœur.


9             J'annonce la justice dans la grande assemblée.


Voici, je ne ferme pas mes lèvres. Eternel, tu le sais !


 
Et voici son accomplissement :


Hébreux 10 :


5             C'est pourquoi Mashiah, entrant dans le monde, dit : "Tu n'as voulu, ni sacrifice ni offrande, mais tu m'as formé un corps.


6             Tu n'as agréé, ni holocaustes, ni sacrifices pour le péché.


7             Alors j'ai dit : Voici, je viens (Dans le rouleau du livre il est question de moi) pour faire, ô Dieu, ta volonté".


 
Et voici comment la chose s'est faite :


Luc 4 v. Darby


14           Yeshoua, revêtu de la puissance de l'Esprit, retourna en Galilée, et sa renommée se répandit dans tout le pays d'alentour. 

 
15           Il enseignait dans les synagogues, et il était glorifié par tous. 

 
16           Il se rendit à Nazareth, où il avait été élevé, et, selon sa coutume, il entra dans la synagogue le jour du shabbat. 

 
               Il se leva pour faire la lecture,17  et on lui remit le livre du prophète Esaïe. 

 
               L'ayant déroulé, il trouva l'endroit où il était écrit : 

 
18-19       "L'Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu'il m'a oint pour annoncer une bonne nouvelle aux pauvres. Il m'a envoyé : 

 
-             Pour guérir ceux qui ont le cœur brisé. 

 
-             Pour proclamer aux captifs la délivrance,  

 
-             Et aux aveugles le recouvrement de la vue. 

 
-             Pour renvoyer libres les opprimés. 

 
-             Pour publier une année de grâce du Seigneur. 
  
20           Ensuite il roula le livre, le remit au serviteur et s'assit. 

 
Tous ceux qui se trouvaient dans la synagogue avaient les regards fixés sur lui. 

 
21               Alors il commença à leur dire : "Aujourd'hui cette parole de l'Ecriture que vous venez d'entendre, est accomplie". 

 
22               Et tous lui rendaient témoignage. 

 
Ils étaient étonnés des paroles de grâce qui sortaient de sa bouche et ils disaient : 

 
"N'est-ce pas le fils de Joseph ?" 
------ 

 

 
Voilà, je pense que vous avez déjà tout compris.

Le site que j'évoque, c'est bien évidemment la synagogue, précédé des Ecritures qui d'avance annonçaient ces choses.


Le Seigneur Yeshoua s'y sentait apparemment bien, puisque c'était à Nazareth, d'où il était et où il avait été élevé.


Il y était parfaitement accueilli, sans aucune restriction, puisqu'on allait même jusqu'à lui présenter le "rouleau du livre", afin de faire "la lecture habituelle" le jour du shabbat.


Ainsi à l'époque, on donnait la possibilité à quelqu'un de s'exprimer librement dans l'assemblée, à travers la lecture de la torah.


Je trouve que le climat était bien plus ouvert qu'aujourd'hui, parce que, essayez de placer un seul mot dans une église chrétienne, et vous verrez bien ce qui vous arrivera : Un "service d'ordre chrétien" viendra vite vous remettre dans le droit chemin, et s'il le faut le "pasteur officiel en titre" vous dira : "Aujourd'hui c'est moi qui ai la parole".


Bien sûr, nous on sait bien que c'est sans cesse, qu'il a la parole, le "pasteur en titre". Mais bon, c'est comme ça : Les églises d'aujourd'hui sont bien plus dures que les synagogues du temps de Yeshoua ; du temps où pourtant on l'a tué… Alors que penser de notre temps ?


Oh je sais, quelqu'un dira que "même si c'est plus dur, effectivement, au moins on ne tue pas Yeshoua puisqu'Il a déjà été tué".


Mais ça, voyez-vous, ça reste encore à prouver.


Moi je dis qu'on peut tuer Yeshoua de bien des manières, et tout spécialement avec celle-ci :


Yeshoua est La Parole (le Logos). Par conséquent il suffit de changer sa Parole, la modifier, lui faire dire ce qu'elle ne dit pas, ne pas en tirer les conclusions que l'on doit en tirer, et surtout s'en servir à ses fins, et alors on tue encore Yeshoua mais d'une autre manière ; moins visible, moins choquante, de manière plus douce.


Mais dites-moi, vous qui croyez en Yeshoua, vous ne croyez pourtant pas en Lui "physiquement", je pense ? Non, vous croyez seulement en sa Parole, puisque que c'est ce qui nous reste de Lui, si je mets à part bien entendu son Esprit qui est en ceux qui croient en Lui, ainsi qu'il est écrit :


"Examinez-vous vous mêmes pour savoir si vous êtes dans la foi ; éprouvez-vous vous-mêmes. Ne reconnaissez-vous pas que Yeshoua-Mashiah est en vous ? A moins peut-être que vous ne soyez réprouvés". (2 Cor. 13 ; 5).


(Eprouvés, réprouvés…) Si on ne s'éprouve pas soi-même, nous risquons à la fin d'être…. Ré-prouvés !
 
Donc, si quelqu'un a la capacité de modifier un tant soit peu sa Parole, eh bien il modifiera à vos yeux "l'image que vous avez de Yeshoua"? Oui l'image de "Celui en qui vous croyez".


Et voilà, le tour est joué !


C'est pourquoi il faut bien vérifier si ce qu'on nous enseigne est vrai. Si c'est cohérent avec l'ensemble des écrits, et pas avec un seul écrit isolé, et en plus hors de son contexte.


Donc oui, pour moi on peut tuer encore Yeshoua aujourd'hui. Et dans bien des endroits religieux, sachez qu'on ne s'en prive pas !


--- 
Je connais un homme qui était dans l'erreur la plus profonde, et dont Yeshoua est venu pour l'en sortir. Cependant quand Yeshoua le rencontra, l'affaire n'était pas encore gagnée. La preuve, c'est qu'il fallut que Yeshoua lui dise : "Il te serait dur de regimber contre les aiguillons".


Avant cela Yeshoua l'avait rencontré sur son chemin d'erreur, et il répondit alors : "Qui es-tu, Seigneur ?"


Alors le Seigneur lui dit : "Je suis Yeshoua, que tu persécutes".
 
On pourrait penser qu'il suffisait que Yeshoua rencontre cet homme pour que tout s'arrange comme par miracle.


Mais non, ça ne suffisait pas. Il fallut que le Seigneur Yeshoua insiste et dise : "Il te serait dur de regimber contre les aiguillons".


 
C'est ainsi qu'il y a encore des gens que Yeshoua a rencontrés au détour de leur vie, et même qui ont eu un appel, et qui insistent à demeurer dans leur erreur ancienne, celle-là même qui les faisait périr peu à peu. Ils pensent qu'une simple rencontre avec un peu de vérité sur Yeshoua suffit.
 
Personnellement je n'aime pas les aiguillons, et de manière générale je n'aime pas recevoir des coups. Donc, quand j'apprends quelque chose, au lieu de me faire piquer sans cesse et envoyer aussi les autres dans les mêmes épines, je cède. Je cède très tôt, très vite. Je suis un vrai champion à ce sujet.


Je crois que c'est ma seule vraie qualité : Je cède devant Dieu, je cède devant les évidences qu'Il me montre.


Je connais un homme qui fut comme terrassé par la présence de Dieu dans sa proximité. Il résistait, mais n'ayant plus de force, il céda.




N'attendons pas de ne plus avoir de forces, car c'est un jeu dangereux. Cédons devant la Vérité pendant que nous avons encore le temps du choix. Le temps de notre choix.


--- 


Je reprends le fil du sujet :


Donc, nous voyons que du temps de Yeshoua, les conditions étaient bien meilleures, puisqu'on a même été jusqu'à offrir à Yeshoua "la possibilité de s'exprimer à travers les Ecritures".


Ne trouvez-vous pas que ça ressemble beaucoup à un site chrétien ? Un site d'échange où on peut s'exprimer ? Moi je trouve que oui !


Mieux encore : Il n'y avait même pas de charte à signer ; c'est dire !


En somme, on faisait entièrement confiance à celui qui allait lire. Pourquoi ? Tout simplement parce qu'il allait lire la Torah. Avec ça il n'y avait pas d'erreur possible. Pas de vague.


Quel exemple pour nous ! Je trouve qu'on n'a vraiment rien à envier aujourd'hui.


Pensez :


-             La présence de Yeshoua…


-             Yeshoua qui se lève et qui lit la Torah…


-             Puis Yeshoua qui, finalement, actualise sur sa propre personne ce que disait la loi sur sa venue...


Ne trouvez-vous pas que là, on a le maximum de ce que l'on pourrait désirer de Yeshoua ?


Je ne sais pas pour vous, mais que pourrait-on désirer de mieux ?


Oui, que pourrait-on désirer de mieux encore aujourd'hui ?


Je dis cela car dans plusieurs passages du nouveau testament, il est question d'enseigner la bonne nouvelle en commençant par la loi et les prophètes.


L'ensemble de cet enseignement était le royaume des cieux. On dira la chose comme ça, pour ne pas tout compliquer.


Cet enseignement était tellement bien établi, que des conseils du genre : "Attachez-vous aux choses d'en-haut et non à celles de la terre", étaient chose courante.




Donc oui, à partir de la loi et des prophètes, on pouvait faire tout cela, mais dans une forme d'interprétation qui s'adressait à la foi, et non à ses propres oeuvres ; et ce par le moyen de l'Esprit, car l'Esprit est toujours d'accord avec la foi chrétienne, celle qui repose sur Yeshoua.


Sans foi il ne peut y avoir de justification divine, comme ce fut le cas pour Abram, qui reçut le sceau de justice sur sa foi. (Ep. Aux Romains) Et ce avant qu'il fut mis à l'épreuve avec l'affaire de son fils Isaac, "l'enfant de la promesse".


Mais avec foi tout est possible, car dans ce cas on ne cherche plus à se justifier, puisqu'on l'est déjà.




Alors on peut parler aisément de ce dont nous avons été délivrés ; puis ce qu'on apprend par l'Esprit, étant dégagés de loi d'obligation. En somme en étant sous grâce.


"13 Et, comme nous avons le même "esprit de foi" qui est exprimé dans cette parole de l'Ecriture : "J'ai cru, c'est pourquoi j'ai parlé !" Nous aussi nous croyons, et c'est pour cela que nous parlons, 14 sachant que celui qui a ressuscité le Seigneur Yeshoua nous ressuscitera aussi avec Yeshoua, et nous fera paraître avec vous en sa présence.


--- 

 

 
Et c'est ainsi que les gens du lieu remirent à Yeshoua le rouleau du livre, afin qu'Il y lise la loi.

Et c'est sûr que Yeshoua y a lu la loi, effectivement ; mais il se trouve que Lui a eu à cœur de lire dans la loi ce qui Le concernait, afin que l'on ne se trompe pas sur Lui et sur son temps.




Et je suis de ceux qui pensent qu'aujourd'hui, c'est ce que nous devrions encore faire. C'est-à-dire savoir qui est Yeshoua ; dans quel temps et dans quelles conditions il est venu, et ce qui se rapportait à Lui dans la loi et les prophètes.


Ce ministère je le nomme "le plus grand de tous les ministères", c'est-à-dire celui de présenter Yeshoua, et pas essayer de faire avaler de force une doctrine à quelqu'un.


Bien que tout nous parle de Yeshoua dans la loi, mais en tant que symboles et antétypes divers, dans ce passage de Esaïe 61 ; 1, le message était clair pour Celui qui s'identifiait à l'Ecriture en disant :




"Aujourd'hui cette Parole est accomplie". (Achevée, réalisée). 

 

 
Et Yeshoua n'a pas manqué l'occasion de le faire, mais dans le temps prévu.



En vérité quand Yeshoua a ouvert le livre et qu'il y a lu dedans, qu'est-ce qu'il y a vu d'après vous ?


Il s'est vu, Lui. 

 

 
Mais ça voyez-vous, Yeshoua le savait déjà.

C'est Lui la Parole, ne l'oublions pas. Et de plus il est écrit "que l'esprit de Mashiah était dans tous les prophètes". (Hébreux).




Les Ecritures étaient de Lui, les Ecritures étaient pour Lui, les Ecritures s'adressaient donc, à Lui.




C'était son temps, et Il le savait bien.


Après "tous les sacrifices que l'Eternel n'avait point agréés", comme cela est écrit, Lui venait pour se donner Lui-même en tant que Sacrifice Unique : C'est-à-dire : Une Personne en lieu et place de tous les animaux et autres offrandes de toutes sortes.
--- 

 
Les participants s'attendaient donc à ce que Yeshoua lise la loi.

Mais laquelle ? Quelle loi ?


Certainement pas celle-là ! Ils s'attendaient à tout, sauf à celle-là !


Quelle surprise !


"Quelle arrogance ce jeune homme, qui vient prendre à son compte le fameux passage de  :  "L'Esprit du Seigneur est sur moi"".




"Oh ! C'est choquant", devaient-ils penser.


"Quel culot ! Quel orgueil !"


--- 
Et voilà, tout d'un coup le site si accueillant se transforma rapidement en tout autre chose de très malsain, voire violent, puisque le texte nous dit qu'il fallut que Yeshoua se dérobe pour qu'ils ne le tuent avant l'heure.

28            "Ils furent tous remplis de colère dans la synagogue, lorsqu'ils entendirent ces choses.


29            Et, s'étant levés, ils le chassèrent de la ville et le menèrent jusqu'au sommet de la montagne sur laquelle leur ville était bâtie, afin de le précipiter en bas", Etc.


 
Pourquoi tout cela ? Pourquoi cette violence envers Yeshoua ? Eh bien parce que la loi écrite présentait maintenant la grâce, manifestée par le don d'une Personne ; une Personne qui s'offrait pour tous les autres, et le tout écrit dans la loi !


Normalement les gens de la synagogue auraient dû se réjouir ! Mais hélas c'est un tout autre état de cœur qui les anima. La preuve : Il fallut que Yeshoua Lui-même dévoilât les pensées des cœurs.


Il leur déclara en effet ceci :


23           "Sans doute vous m'appliquerez ce proverbe : "Médecin, guéris-toi toi-même". 
Et vous me direz : "Fais ici, dans ta patrie, tout ce que nous avons appris que tu as fait à Capernaüm". 

 
24           "Mais, ajouta-t-il, je vous le dis en vérité : "Aucun prophète n'est bien reçu dans sa patrie". 

 
  
25-26       Je vous le dis en vérité :"Il y avait plusieurs veuves en Israël du temps d'Elie, lorsque le ciel fut fermé trois ans et six mois et qu'il y eut une grande famine sur toute la terre, et cependant Elie ne fut envoyé vers aucune d'elles, si ce n'est vers une femme veuve, à Sarepta, dans le pays de Sidon. 
 
 

 
27           Il y avait aussi plusieurs lépreux en Israël du temps d'Elisée, le prophète, et cependant aucun d'eux ne fut purifié, si ce n'est Naaman le Syrien." 
  
(Je pense qu'ici chacun aura retenu le fait que Yeshoua présentait Elie et Elysée comme ses prédécesseurs, pour ne parler qu'ainsi). 

 
Il est bon, ne trouvez-vous pas, de se trouver "dans l'Eternel" de temps en temps ? Ca donne d'autres idées bien plus saines, car venant du ciel. 

 
  ça voyez-vous, c'était le trop plein.


En fait, Yeshoua disait que c'étaient des étrangers qui reçurent les faveurs de l'Eternel à travers Elie ou Elisée, et pas les Juifs.






C'en était trop, il fallait le tuer ! 



"Il faut tuer Yeshoua d'une manière ou d'une autre, car sinon tout notre prestige et notre autorité va finir par en pâtir".




On voit bien ici que, derrière les bonnes manières et invites ou politesses diverses, les gens du lieu avaient de la haine pour Yeshoua.




Vous savez, "médecin guéris-toi toi-même" ce n'est pas particulièrement tendre ! C'est pour le moins malveillant et plein de sous-entendus.




En somme, ils disaient tout bas ce que Yeshoua disait tout haut : "Toi, Yeshoua, tu es aussi malade que les autres que tu guéris !"


Preuve, s'il en fallait encore une, que les "maladies" évoquées ici n'étaient pas des maladies physiques, mais bien des maladies de l'âme, vu que Yeshoua n'avait pas de maladie physique, et que les gens du lieu voulaient attribuer ces maladies à Yeshoua.


Ils étaient donc au courant que les maladies que Yeshoua guérissait, n'étaient que "l'image des maladies intérieures de l'homme". Donc eux y compris en tant que malades.






Aujourd'hui il ne manque pas d'hôpitaux et de cliniques en tout genre pour ce qui est de nos maladies physiques.


Que Dieu permette qu'ils se crée de nombreuses cliniques pour âme malade du pouvoir du péché.


Je pense qu'il y a bien plus de besoins de ce côté-ci que de l'autre. Mais je n'oublie pas, évidemment, tous les pauvres gens sur leur lit de maladie.




C'est fou, ne trouvez-vous pas, comment un climat amical peut changer subitement quand on passe de la loi à la grâce, et de l'erreur à la Vérité ?


Oui je dis que c'est fou, vu que c'est normalement tout bénéfice pour tout un chacun.


Qu'avaient-ils à perdre, ces gens de la synagogue ? Je n'en sais rien au juste. Par contre je vois bien tout ce qu'ils perdaient.


--- 

 
La leçon que je tire de tout cela, pour faire simple, c'est qu'il ne faut pas trop se fier aux apparences de bonne conduite, de politesse, d'amabilité ; de courtoisie, même, quand on veut dire la vérité sur les choses concernant Yeshoua.

Heureusement que Yeshoua les connaissait tous, sans quoi les choses auraient pu demeurer dans une parfaite comédie ; comédie consommée à la sauce "politesse et retenue".




Cependant je note que pour dire qu'Il était le Sauveur du monde qui venait pour les sauver, Yeshoua ne s'embarrassa pas de politesses ni de convenances particulières, ou formules établies, pour dénoncer le mauvais état de cœur de ceux qui étaient censés recevoir sa guérison.


Non, Yeshoua parla "selon la Vérité qui était en Lui", vu que la Vérité, c'est Lui.




Yeshoua n'a fait que dire ce qu'Il savait formellement. Et ça voyez-vous, autant c'est une aide pour celui ou celle qui se confie en Dieu, c'est pris pour une agression pour celui qui s'est enorgueilli de son côté "docteur de la loi".


Or, comme l'Ecriture le dit : "L'orgueil précède la chute". (Proverbes 16 ; 18)


Et si vous me le permettez, avec quelques années d'expérience je dirais ceci : "L'orgueil précède toujours la chute".




Mais heureusement, juste avant il y avait le remède pour ne pas y tomber :


33 "La crainte de l'Eternel enseigne la sagesse, et l'humilité précède la gloire".
--- 

 
Est-ce que Yeshoua était impoli ?

Non.


Yeshoua est la Vérité, et en tant que tel Il dit toujours la Vérité, même si celle-ci ne nous plait pas.


Il faut le recevoir comme tel ; que ça nous plaise ou non, sans quoi nous serons privés de Vérité, et à la fin nous serons perdus, parce que nous n'aurons pas voulu de cette Vérité !




Ce n'est pas tout d'offrir un lieu d'accueil pour Yeshoua ; que ce soit un site ou une église, ou encore une synagogue ; mais encore faut-il ne pas avoir de mauvaises pensées envers Lui ; ou encore avoir de mauvaises pensées envers la Vérité qu'une personne est censée délivrer de sa part, car quelquefois c'est même sans l'avoir cherchée que cette vérité nous parvient.




Quand elle nous arrive, par la grâce de Dieu, si nous avons des mauvaises pensées ou des "à priori", nous risquons fort de ne pas saisir la perche qui nous est tendue. Alors nous prenons le risque de nous noyer, nous perdre, faute de ne pas avoir su saisir ce que Dieu nous tendait à travers un "moyen quelconque".




Ce n'est donc pas le "religieusement correct" qui compte, quand on invite Yeshoua, mais plutôt l'état de notre cœur censé Le recevoir.




Est-ce que ces gens du lieu ont reçu la guérison qu'ils auraient pu avoir en présence du Divin Guérisseur des âmes ?




Non, rien du tout. Ils n'ont absolument rien reçu. Ils n'ont rien reçu de Lui car ils n'aimaient pas "Yeshoua et Sa Vérité", celle qui dérange.




Ils n'aimaient pas non plus sa "superbe spirituelle" ; sa majesté intérieure ; sa façon d'enseigner les docteurs, beaucoup plus anciens que Lui, pourtant.




En somme, ils n'aimaient pas leur Sauveur, car ce Sauveur venait bousculer ce qui était mauvais en eux. Et ça, ils ne pouvaient pas le supporter !




--- 

 

 
Et nous ? 

 

-             Est-ce que le Seigneur ne nous dérange pas de temps en temps ?


-             Nous qui disons l'aimer de tout notre cœur, l'aimons-nous vraiment dans ces moments particuliers où Il nous reprend ?


-             Yeshoua ne me dérange-t-Il jamais ?


-             Jusqu'où puis-je accepter Yeshoua dans ma vie ?


-             Quelle est ma limite ?


-             Jusqu'où puis-je accepter d'être un peu bousculé dans ce que je croyais être vrai, mais qui était faux ? Comme pour l'apôtre Paul ?


Si je dis cela, ce n'est pas par méchanceté, Dieu m'en est témoin, mais c'est pour être sûrs que nous ne nous trompions pas nous-mêmes, au point d'être déçus à l'arrivée. 
  
-              Sommes-nous prêts à être le contraire de ceux qui accueillaient Yeshoua dans leur synagogue ? 
  
-              Sommes-nous prêts à défendre Yeshoua dans notre cœur, souvent attiré par le malin ?... 
  
-              Sommes-nous prêts à défendre Yeshoua en tant que témoins, dans notre vie de tous les jours ?... 
  
-              Sommes-nous prêts à prendre parti pour lui au moment où il le faut ?... 
  
-          Sommes-nous vraiment les témoins de Yeshoua-Mashiah ?
  
Ne serions-nous pas plutôt comme Pierre, qui se cachait d'être disciple de Yeshoua au moment de l'épreuve du témoignage à lui rendre ?... 

 
Si c'est le cas, c'est sans doute parce que nous le connaissons mal... Tout comme Pierre ne connaissait pas bien Yeshoua, avant qu'il ne fût ressuscité. 
  
-              Est-ce que nous n'aurions pas nous aussi, une "conscience étouffée" ?... 
  
-              Est-ce que nous ne serions pas nous aussi des "Pierre par lâcheté" ?... 
  
Il faut savoir qu'accepter Yeshoua dans sa vie, c'est déjà décider une fois pour toutes d'être le contraire de ceux qui l'ont trahi ! 
  
Mais il faut aller doucement avec ces choses... On ne peut se décider totalement, dans les bons comme dans les mauvais moments pour Yeshoua, que si on le connaît vraiment. 
  
Ceci étant dit, Dieu ne nous demande pas des prouesses personnelles ! Ce qu'Il veut c'est que nous sachions compter sur Lui ; avoir foi en Lui ; et s'il le faut, ensuite nous agirons, mais ce sera alors dans un esprit de foi, et non d'œuvres qui seraient comme un "misérable passeport pour l'éternité". 

 
  Ce genre de chose je la nomme : "L'activité fébrile de l'incrédulité". "L'agitée au repos".


Et je ne pense pas me tromper de beaucoup ; j'en suis témoin pour beaucoup de cas, beaucoup de personnes…




En tout cas, je pense qu'il est bon de vérifier de temps à autre si ma "synagogue personnelle" est prête à recevoir Yeshoua à la hauteur de ce qu'Il est, ou si c'est juste à la hauteur des convenances et politesses diverses.


Je sais bien qu'il faut de l'ordre et de la courtoisie. Mais n'a-ton pas, pour je ne sais quelle raison exactement, le réflexe de tout "policer", de tout "lisser", afin que rien ne gêne ni ne trouble l'ordre établi ?


Jusqu'à un certain point il s'agit d'une "certaine sagesse" ; sagesse qui a cependant été bousculée par Yeshoua dans cette fameuse synagogue si accueillante. Bousculée par Celui en qui vous croyez.


Personnellement je préfère m'en tenir aux Ecritures et à ce qu'elles enseignent, plutôt qu'aux "convenances".


Il faut que les œuvres des hommes soient manifestées, afin qu'elles viennent à la Lumière, et je trouve que reprendre sans cesse quelqu'un qui ne serait pas, soi-disant, tout-à-fait dans le même ordre de pensée que la mienne, relève plutôt de la prétention que de la courtoisie.
 
Ceci dit, personnellement j'encourage fortement l'amabilité, la gentillesse vraie, vécue, ainsi que quelques règles de fonctionnement très simples, que chacun peut comprendre aisément. Et évidemment je m'y encourage moi-même.


Mais avant toutes ces choses c'est la Vérité, donc la connaissance de Yeshoua, qui compte ! Tout le reste, je le laisse fort bien à quiconque en voudra.




C'est Lui qui me prendra quand le temps pour moi sera venu, car je suis déjà sa possession.


Ce ne sont pas les convenances qui me sauveront.




A l'excès, ces choses policées sont une sorte de comédie chrétienne. Je vous en laisse juges car je ne l'impose à personne.


Par expérience, je sais que beaucoup de gens crient en eux pour que quelqu'un leur dise toute la Vérité. Or le cri de ces gens est intérieur, pas extérieur.




Mais l'Esprit sonde tout, heureusement, et Lui aussi parle fort, mais intérieurement ; pas extérieurement.




Je dis ces choses car il me semble qu'en tout, il faut savoir trouver un équilibre, et ce n'est pas facile !




Or, la véritable sagesse se trouve en Yeshoua-Mashiah, et c'est là que l'on doit aller la chercher, me semble-t-il.




C'est Lui l'exemple parfait. C'est Lui qu'il faut chercher, c'est Lui qu'il faut connaître.
 
JP
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