Judaisme messianique dans la foi en Yeshoua Index du Forum Judaisme messianique dans la foi en Yeshoua
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L'homme à la main sèche

 
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JeanP


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MessagePosté le: Mar 16 Aoû - 21:38 (2011)    Sujet du message: L'homme à la main sèche Répondre en citant

Bonjour à tous,
 
Aujourd'hui je vous propose de voir une des merveilles que me montre La Parole.
 
Il s'agit de voir une petite partie de ce que faisait Yeshoua le jour du Shabbat.
 
Oui, chacun est bien d'accord pour dire que Yeshoua est "maître du shabbat", et on a bien raison de dire cela, car c'est ce que Lui-même dit de Lui.
 
Cependant je ne peux m'empêcher, en sondant un peu les Ecritures, de réfléchir au sens du mot "Maître".


Si je cherche dans les synonymes j'y trouve enseignant, pédagogue, précepteur, professeur, éducateur, etc.


Mais venant de Yeshoua, j'y vois surtout une Personne qui "excelle". Quelqu'un qui maîtrise de manière parfaite une chose, une notion, une Vérité, une pratique, une Vie.
 
Cependant ce ne sont ici que mes pauvres définitions, qui sont loin d'être à la hauteur de ce que Lui, EST.


Par conséquent, pour que chacun puisse se faire une idée personnelle de "Qui est ce Maître du shabbat", le mieux pour lui est de regarder attentivement ce qu'a fait exactement Yeshoua ce jour. C'est à mon avis la meilleure école qui soit.


Cette école personnelle permettra au Saint-Esprit d'adapter la chose au cas par cas, selon le besoin de chacun.


 
Voici-donc ce que moi, JeanP, j'en ai vu, et que je propose à votre vue personnelle.


 
Le titre c'est : "L'homme à la main sèche".
 
------   
    
Matthieu 12 ; 9 à 14   

   
    
Étant parti de là, Yeshoua entra dans la synagogue. Et voici, il s'y trouvait un homme qui avait la main sèche.   

   
    
Ils demandèrent à Yeshoua : "Est-il permis de faire une guérison le jour du Shabbat?" C'était afin de pouvoir l'accuser.   

   
    
Il leur répondit : "Lequel d'entre vous, s'il n'a qu'une brebis et qu'elle tombe dans une fosse le jour du shabbat, ne la saisira-t-il pas pour l'en retirer ?...   

   

   
Combien un homme ne vaut-il pas plus qu'une brebis !   

   

   
Il est donc permis de faire du bien le jour du shabbat".   

   

   
    
Alors il dit à l'homme : "Étends ta main !" Il l'étendit et elle devint saine, comme l'autre.   

   
    
Les Pharisiens sortirent et ils se consultèrent sur les moyens de le faire périr. Mais Yeshoua, l'ayant su, s'éloigna de ce lieu.   
------   

   
Dans ce passage, Yeshoua répond à une question faite pour l'accuser, vraiment vicieuse, provenant de chefs religieux Juifs, présents dans cette synagogue.   

   
Yeshoua évoque en effet "quelqu'un qui ne possèderait qu'une seule brebis et qu'il chercherait à la sauver..."    

   
Oui, de manière claire, Yeshoua fait un parallèle direct entre cet homme, sa condition, ou encore le lieu où il se trouvait, et un homme qui n'a qu'une brebis qui est en train de mourir à petit feu, prisonnière d'une fosse dans laquelle elle est tombée.   

   
Cependant il faut faire très attention au texte, car des fois l'homme c'est celui qui était dans la synagogue, et des fois il s'agit du propriétaire de la brebis.   

   
Mais parlons de l'homme dans la synagogue : Celui-ci était infirme. Je ne sais pas s'il était riche ou pauvre, mais en tout cas il était infirme. Il avait une main qui était sèche.   

   
Alors Yeshoua se présente en tant que propriétaire de la brebis. Comment ? Eh bien en prenant sa défense. Il ne s'agit pas seulement de "penser" quelque chose, mais plutôt de "faire". Or c'était un jour de shabbat.   

   
Oui, en tenant ces propos, puis en guérissant le malade, Yeshoua déclarait indirectement à tous ceux qui étaient présents, que dans ce lieu , Lui Il ne reconnaissait, comme lui appartenant, qu'une seule personne, une seule brebis. En somme, ce seul malade !   
    
Quelle leçon ce fut, pour ceux qui avaient posé la question qui était censée déstabiliser et accuser Yeshoua !   

   
    
N'oublions pas le contexte de cette affaire :   

   
Yeshoua était dans une synagogue de Juifs –de Juifs sous la loi– et donc par conséquent sous la loi des sabbats. Or, ils savaient que Yeshoua bousculait toutes les traditions, et même –apparemment– la Loi de Moïse ! Lui, le "Maitre du Shabbat".   

   
En effet, Yeshoua disait : "Il est écrit dans VOTRE loi…" (Jean 8 ; 17 / Jean 10 ; 34.)   

   
"Votre loi" expliquant bien la chose.   

   
Or, le texte nous dévoile que tous ces gens religieux -sous loi-, avaient mis au point une combine sublime pour accuser Yeshoua pendant que Lui, ferait le bien à cet homme.   

   
Oui ces gens religieux réussirent à prendre au piège Yeshoua, au piège de Son Amour pour les gens, surtout pour les malades de toutes sortes. C'est le seul endroit que je connaisse où on peut piéger Yeshoua. D'ailleurs Il l'a prouvé à la Croix.   
    
"C'est quand même étrange, ne trouvez-vous pas, de recevoir Yeshoua dans un lieu religieux, avec l'intention de prendre Celui-ci en défaut et de l'accuser ; et le tout sur le dos d'un pauvre infirme ?"   
    
Donc, sachant que c'était afin d'accuser Yeshoua, j'en conclus que ces gens religieux savaient ce que permettait le shabbat et ce qu'il ne permettait pas, sinon ils n'auraient pas posé cette question si vicieuse.    

   
Pourtant, malgré qu'ils voulaient l'accuser sur un point de la Loi, on les entend dire : "Est-il permis de faire une guérison le jour du Shabbat ?"   
    
C'est encore étrange, ne trouvez-vous pas ? En effet, pourquoi n'ont-ils pas dit à Yeshoua :   

   
"Yeshoua, nous savons que tu guéris les malades, et même le jour du shabbat ; mais ici nous ne te laisserons pas faire ! Ici on respecte la loi".   
    
En fait, si on lit bien, les Juifs religieux "permettaient" à Yeshoua de violer la Loi pour pouvoir ensuite l'accuser… En effet, en posant la question telle qu'elle fut présentée, c'est-à-dire devant un homme malade, cela donnait effectivement la possibilité de violer la loi.   

   
Etranges gardiens du temple et de la Loi, que ces gens !   

   
D'autre part, soulignons le fait qu'eux-mêmes n'avaient pas guéri l'homme à la main sèche, ce qui est significatif en soi.   

   
Notons en outre que Yeshoua n'avait rien demandé à personne, mais simplement qu'on l'interpella en public, afin de lui poser une sorte de "question piège".   

   
    
Je pense que si j'avais été à la place de Yeshoua, j'aurais répondu à peu-près ceci : "Oh, puisque vous le prenez ainsi et que vous voulez me coincer, moi je m'en vais, voilà !"   

   
Seulement Yeshoua ce n'est pas moi, loin s'en faut ! Lui c'est Lui, moi c'est moi, et c'est très bien ainsi.   

   
Mais Yeshoua, Lui, s'occupait moins de sa personne que de l'homme à la main sèche.   

   
Moi, évidemment, dans une telle situation, je me serais préoccupé en premier de ma réputation de bon chrétien. Mais Lui, Yeshoua, se préoccupa de l'homme malade, sans doute depuis longtemps, car une main sèche, je pense que ça n'arrive pas d'un coup.   
    
Combien Yeshoua est différent de moi ! Là où je m'arrête, Lui Il commence. Là où je baisse les bras, Lui Il me relève.   

   
Yeshoua est mon substitut en tout points.   
------   
Les anciennes Écritures ne disaient pas exactement si le fait de guérir quelqu'un était un travail, ou non ; donc s'il était permis ou non de sauver un jour de shabat. En effet, la loi de Moïse interdisait tout travail les jours de shabat.   

   
Donc si Yeshoua, suite à cette question, ne guérissait pas ce malade, il reconnaissait implicitement que guérir quelqu'un était un "travail", n'est-ce pas ? Mais s'Il le guérissait, c'est donc que la loi le permettait, puisqu'alors il serait prouvé que Dieu était avec Lui.   

   
Mais honnêtement, croyez-vous que c'était un "travail" pour Yeshoua de guérir les malades, même si nous ignorons ce qu'en secret cela lui coûtait ? Il est écrit en effet dans le livre d'Esaïe "qu'Il portait tous nos maux…"   

   
Donc, la question posée s'adressait plutôt à la conscience de Yeshoua (ou à n'importe-quelle autre conscience, d'ailleurs, afin de lui tendre un piège).   

   
Mais voilà, la sagesse de Yeshoua est immense, et pour répondre à une question posée à sa conscience  –ou à son jugement intérieur si vous préférez– il répondit par une autre question à l'adresse de celle des Juifs qui l'avaient posée, mais mal, et avec un mauvais état de cœur.   

   
Aujourd'hui on dirait ceci : "Retour à l'envoyeur".   
---   
Mais Yeshoua a été plus loin encore : Au lieu seulement de mettre mal à l'aise ces gens, comme nous l'aurions fait nous-mêmes, sans doute, Lui Il continua son propos et donna comme un petit cours de "morale shabbatique" à ceux qui l'avaient interpellé.   

   
Il leur posa en effet une question en leur demandant ce qu'eux, en temps normal, auraient fait s'ils avaient eu une brebis en danger un jour de shabbat.   

   
Par sagesse, Yeshoua ne leur laissa pas le temps de répondre, afin que ces gens ne se sentissent obligés de mentir, en déclarant par exemple qu'eux, ils auraient laissé périr la brebis dans la fosse, à cause du "saint shabbat".   

   
Or, s'ils avaient répondu ainsi, la chose aurait été perçue comme inhumaine.   

   
En somme, si Yeshoua leur avait laissé le temps de répondre, il leur aurait été impossible de répondre à la question de Yeshoua sans mentir. Or Yeshoua n'est pas celui qui pousse à pécher, mais à se repentir et à être sauvé par Lui !   

   
    
D'un autre côté, Yeshoua, sachant qu'il s'adressait à des Juifs religieux –donc instruits du contenu de la loi-, rappela à leur souvenir que les Écritures, dans la création, montraient que les animaux étaient inférieurs à l'homme.   

   
En effet il déclara : "Combien un homme ne vaut-il pas plus qu'une brebis !"   

   
Yeshoua se servit donc de ce que ces "Juifs instruits" savaient intuitivement, venant de la Parole écrite.   

   
La chose, présentée ainsi, devenait donc irréfutable !   
---   

   
En parlant de cette manière à tous ces gens présents, Yeshoua se posa donc en Berger de cette seule brebis !    

   
En somme, la seule personne qu'il considérait comme Sa brebis, c'était ce pauvre homme qui fréquentait ce lieu religieux, mais qui n'était toujours pas guéri de sa main sèche.   

   
C'est donc en tant que Seul Berger dans ce lieu, qu'Il put dire à Sa brebis de "tendre sa main" vers Lui. Vers Lui SEUL !   

   
Yeshoua fut donc un Berger de confiance, bien qu'étranger dans cette ville, alors que ça aurait dû être le cas de ces Juifs religieux, qui étaient du lieu.   

   
D'autre part, en venant secourir cette brebis et en disant : "S'il n'a qu'une brebis et qu'elle tombe dans une fosse", Yeshoua montra qu'il voulait sortir cette brebis d'une "fosse"... C'est-à-dire une fosse bien réelle, et que par conséquent la fosse était là où elle se trouvait exactement, c'est-à-dire à l'intérieur-même de la synagogue !   

   
Pensez-donc de ce que cela avait d'offensant pour le lieu dans lequel ils se trouvaient ! Quelle leçon, là encore !   

   
"La synagogue et ceux qui y étaient, une fosse…????"   

   
Comment un endroit religieux peut-il devenir une fosse de perdition ?   

   
Question est ici posée…   
    

   
En tout cas, moi ce que je vois, c'est que la religion voulait accuser Yeshoua, mais à la fin c'est la religion qui fut accusée. Et pour ce qui est du malade, il fut guéri !   

   
    
Par ces déclarations, et surtout en guérissant l'homme à la main sèche, Yeshoua se plaçait donc comme celui qui était en-dehors de la fosse, au-dessus de la fosse, comme le ferait un homme pour en tirer un autre, et non avec les Juifs religieux, qui étaient eux-mêmes à l'intérieur de cette fosse.   

   
Car n'oublions pas que tel que Yeshoua présente la chose, c'était tout l'ensemble de la synagogue, c'est-à-dire les gens qui étaient dedans et la doctrine qui était enseignée, qui étaient en eux-mêmes une grande et dangereuse fosse !   

   
Si cela n'était pas, Yeshoua n'aurait pas dit la chose de manière aussi claire et aussi précise.   

   
Donc, heureux ceux qui croient en Yeshoua de tout leur cœur, et qui sont sauvés par Lui, le Bon Berger, de la fosse dans laquelle ils étaient. Et s'il y en a encore, eh bien Yeshoua s'occupera d'eux aussi.   
---   
Yeshoua se plaça ainsi comme "Celui qui peut sortir d'une fosse religieuse, avec ses lois, toute personne qui tend la main vers Lui". Et je suis de ceux qui croient qu'encore aujourd'hui les mêmes choses se renouvellent, puisqu'il y a autant de fosses que de religions sans Mashiah, bien que Celui-ci soit nommé à tout moment dans leurs bâtiments.   

   
Il est donc possible de reconnaître un lieu chrétien.   

   
Comment ?   

   
On le reconnaît par rapport à ceux qui sont sortis de la fosse dans laquelle ils étaient, puis à ce qu'ils sont devenus par la suite.   

   
Oui, ce sont eux les témoins véritables. Des témoins qui ont été sortis de la fosse de la religion dans laquelle ils périssaient. (Afin que quiconque croit en Lui ne "périsse" pas. Jean 3 ; 16)    

   
"Qu'il ne périsse pas sous quelque chose…"   

   
"Bien que croyant, surtout qu'il ne périsse pas…"   
---   
Il peut arriver à un homme de chuter, que ce soit moralement ou spirituellement, mais l'important est de voir le résultat quand Yeshoua le réhabilite ! Quand il en est ainsi, je vois la Gloire de Dieu se manifester !   
    
Donc, pour revenir sur le sujet, en parlant ainsi Yeshoua disait clairement que ce lieu, normalement de secours et de grâce, était devenu en fait un lieu dangereux, à cause de soi-disant shabbats à respecter…!!!   

   
La preuve que c'était devenu dangereux, c'est qu'il est écrit que les Pharisiens se consultèrent sur les moyens de faire périr Yeshoua, au point de l'obliger à s'éloigner de ce lieu malsain.   
---   

   
Croyants, Dieu fasse qu'une telle chose ne nous arrive jamais ! Que jamais Yeshoua ne soit obligé de partir du milieu de nous, à cause de notre méchanceté induite par une loi mauvaise, parce que mal comprise et surtout mal vécue, bien que celle-ci soit parfaite (à expliquer une autre fois, si le cœur vous en dit).   

   
Mais pour l’instant tenons-nous en aux résultats ; aux faits.
    
"Un lieu religieux un lieu malsain ?????..." Sans doute tu dois perdre toute raison, JeanP !   

   
Oui sans doute…   
    
Ah ! La Loi de Moïse, quand elle est mal comprise et mal vécue… Combien elle fait de ravages !   

   
En fait, la loi de Moïse est pleine de grâce ; mais c'est le "commandement" qui ne l'est pas. Un "commandement" n'est jamais gracieux, je pense qu'on est tous d'accord sur ce point. D'ailleurs l'shaliah Paul n'est pas avare de commentaires lorsqu'il dit :

9 "Pour moi, étant autrefois sans loi, je vivais ; mais quand le commandement vint, le péché reprit vie, et moi je mourus". Ici c'est volontairement que Paul écrivit le mot "commandement" juste après le mot "loi".


Cette sorte de subtilité peut changer complètement une vie d'esclavage en une vie d'être libre.


Je reprends : La grâce, oui, forcément, puisque c'est elle qui est source de tout ce qui est gracieux. Mais c'est ici une autre étude, encore.   
---   

   
Est-ce que les représentants de la Loi se souciaient de l'homme à la main sèche ? Pas du tout !   

   
Non, pour eux, l'homme à la main sèche était "l'homme qui tombait à point nommé, afin de pouvoir accuser Yeshoua de profaner le shabbat", c'est tout ! C'est tout ce qui les intéressait.   

   
Yeshoua l'avait bien compris, évidemment, et Il se servit de leur propre piège pour leur donner une sévère leçon dans leur "exercice rigide de la Loi".   
---   

   
La main sèche de l'homme était une main sans vie. Cette main ne servait plus à rien. Par contre il fallait la porter. Or c'est lourd, une main ou un bras à porter. De plus c'est encombrant.   

   
Tout ce que pouvait faire cet homme lui était difficile, à cause du déséquilibre causé par le manque d'une main sans vie, lourde à bouger.   

   
D'autre part il est écrit que la main sèche de l'homme était "malsaine", j'en veux pour preuve qu'il est écrit : "Et elle devint saine, comme l'autre".   

   
Je connais bien des gens qui "portent sur eux" une partie de leur personne et de leur vie ou de leurs croyances, dont ils aimeraient bien être débarrassés, car choses malsaines.   

   
Or il se trouve que pour ces gens, Yeshoua a bien mieux que ça à leur proposer : Il ne veut pas les débarrasser de quelque chose sans vie. Non, Yeshoua veut redonner la Vie, là où elle n'était plus !   
    
C'est ça aussi, la Gloire de Dieu !   
    
Ce malheureux homme était déséquilibré dans ses forces et ses moyens. Il était une sorte de boiteux, mais des mains.   

   
Les mains, ça sert à appréhender, à prendre, à attraper, à façonner, à toucher, à sentir, à reconnaître, etc. C’est un peu l’image de notre être intérieur, qui a faim et soif de justice divine, mais qui a du mal à se saisir de l'essentiel pour y parvenir.   
    
Je pense que ça doit être terrible quand on essaie de taper sur sa main, alors que celle-ci ne sent absolument rien. Je pense qu'il y a des jours où on doit en venir à crier, hurler sur sa main ou son bras, pour qu'il se lève enfin !   
    
En fait, la main sèche de cet homme avait tout ce qu'il lui fallait en tant qu'organe ; mais c'était la Vie, à l'intérieur, qui manquait. C'est pareil avec les religions, quand celles-ci ne sont pas une relation avec Dieu par la foi.   

   
Combien tout ceci ressemble à un homme bien bâti et qui a tout ce qui lui faut, mais qui n'a pas la vie de Dieu en lui : C'est malsain !   

   
On en vient alors à croire que Dieu ne pourra jamais venir nous voir, vu la noirceur de notre vie, de notre être. Et pourtant on se trompe fortement dans ce cas, car c'est là justement que Dieu se plaît à restaurer, à guérir, à réhabiliter.   

   
Mais souvent on en doute, alors ça ne se réalise pas.   

   
L'homme en question, lui, n'a pas hésité, car il est écrit : Il l'étendit et elle devint saine, comme l'autre.   

   
En redonnant la vie à cette main, Yeshoua redonna de l'équilibre à cet homme. Celui-ci ne força plus de travers, il ne tira plus de biais, ce qui cause de graves maux secondaires.   

   
Quant on est toujours en porte-à-faux, surtout avec la vérité biblique, on n'est pas en bonne santé spirituelle, et on en souffre.   

   
De plus, en lui redonnant cet équilibre de forces, Yeshoua permettait dorénavant à cet homme de se sortir lui-même de ce genre de "fosse" ; fosse qu'est une "religion sans Mashiah".   

   
Pour Paul c'était pareil. Il avait toute la connaissance exacte de la loi, mais il n'avait pas le Fils. Dommage, car c'était le principal qu'il fallait saisir.   
------   
"Et qu'elle tombe dans une fosse le jour du shabat"…   

   
Ici je voudrais vous dire que "Shabbat" a, de manière admise, pour traduction : "Repos".   

   
Une fosse, tel que cela est présenté dans ce texte, c'est un piège ; c'est comme des sables mouvants où, plus on se débat, plus on s'enfonce.   

   
Donc si je traduis fidèlement la pensée du texte, j'en arrive à :   

   
"Tomber dans un piège le jour où je devrais être censé trouver du repos"…   

   
Quelle chose étrange !   

   
De plus c'est complètement incohérent !   
------   
-             "… Ne la saisira-t-il pas pour l'en retirer ?..."    

   
-             "Étends ta main !"   

   
-             Il l'étendit et elle devint saine, comme l'autre".   
    
-             Dans la première phrase, que Yeshoua cite comme une histoire imaginaire, on voit que c'est le propriétaire de la brebis qui saisit quelque chose. Il fait cela car la brebis ne peut plus rien faire, vu que c'est une "brebis dans une fosse". De plus une brebis ça ne tend pas une main.   

   
-             Mais dans la seconde phrase, c'est-à-dire quand les choses se passèrent réellement, on voit que Yeshoua demanda à l'homme de "tendre sa main". (La main sèche, s'entend).   

   
Mais comment tendre une main sans vie, quand on est dans la position de quelqu'un qui est dans une fosse ? Comment tendre vers Yeshoua tout ce qui m'accuse ? Que puis-je tendre vers Yeshoua ? Ai-je quelque chose à lui apporter qui ait de la valeur à ses yeux ?   

   
Question est ici posée.   

   
Pourtant la main a bien été saisie, non ? Regardez bien le texte qui dit : "Ne la saisira-t-il pas ?"   

   
Alors, comment y-a-t-il eu "saisie", vu que le texte ne dit pas que Yeshoua a saisi sa main ?   

   
Ah je sais, c'est un peu compliqué, car apparemment personne n'a saisi la main de cet homme malade.    

   
Mais pourtant le texte de Yeshoua évoque le fait de "saisir". Saisir quelque chose…   

   
-             Alors, qui a saisi ?   

   
-             Est-ce l'homme ?   

   
-             Est-ce Yeshoua ?   

   
Et au fait, avez-vous saisi la chose ?   

   
Il y a ici un vrai mystère. Mais quand un mystère est révélé, alors cela devient une réalité vivante.   

   
En réalité, il fallut qu'un lien soit créé entre l'homme et Yeshoua, pour que l'un puisse tendre sa main pourtant sèche, et Yeshoua, qui la saisisse au même moment.   

   
En réalité c'est lorsque l'homme tendit sa main par la foi en Yeshoua que sa main fut guérie. Puis Yeshoua prit cette main et la rendit saine. Il y a d'autres exemples similaires dans les évangiles.   

   
La foi est toujours liée à la Vie, la vraie, et la sainteté est toujours liée à Yeshoua.   

   
-                  Encore une fois c'est la foi qui permet ces choses, comme pour la femme à la perte de sang.   

   
-                  Oui c'est la foi qui permet un lien entre Dieu et l'homme.   

   
-                  Quand l'homme étend sa main comme pour crier "au secours" à Dieu, alors sa foi le lie avec Celui dont il est dit qu'il est le "chef et le consommateur de la foi". Celui qui sait l'apprécier et lui rendre justice.   

   
Alors les choses se passent toutes seules, comme par le Seigneur, l'Esprit.   
---   
"… Ne la saisira-t-il pas pour l'en retirer ?...

Avec Yeshoua ce n'est pas comme avec une certaine idée qui laisse entendre qu'il faut s'entraider dans l'erreur. Se serrer les coudes, même si c'est contre les Écritures.


Je n'ai pas lu cette notion dans le texte de référence. Je vois au contraire qu'est précisé le mot "retirer". Retirer, ôter de la fosse. Je ne lis pas "participer à la fosse", dans ce passage.


Oui, bien que Yeshoua ait été compatissant avec tous les hommes, quand Il rencontrait une personne c'était pour la sauver, pour la retirer de la fosse. Quand Yeshoua nous rencontre au détour de notre vie, Il sauve, Il sauve, et sauve encore.


Je vais vous faire une confidence : Bien que je sois totalement sauvé "en Lui", Yeshoua me sauve tous les jours. Oui Il me sauve tout particulièrement de moi-même, et c'est beaucoup de choses, croyez-moi !   
---   
"Est-il permis de faire une guérison le jour du Shabbat ?"   
    
Regardons bien le tableau… Les Juifs religieux sont là… Les autres membres sont là… Yeshoua est là… mais l'homme à la main sèche y est aussi, ne l'oublions pas, bien que celui-ci se tint, sans doute, totalement silencieux !    

   
Apparemment ce pauvre infirme ne devait pas en mener large, au milieu de tout ce grand monde.   
    
Qu'est-ce que je veux dire ? Je veux dire que les chefs religieux, au lieu de demander à Yeshoua s'Il avait oui ou non le droit de guérir cet homme infirme, lui demandaient s'il avait le droit de "faire" une guérison…   

   
-             Le droit de faire…   

   
-             Faire…    

   
-             Faire alors qu'il ne faut pas faire…   

   
-             "Faire" c'était donc faire quelque chose, c'est-à-dire violer le jour du shabbat.   
    
Ils disaient cela, oubliant le fait que le pauvre homme était là, présent, et qu'en parlant ainsi on le méprisait hautement, puisqu'on ne s'occupait même pas de sa personne. On s'occupait plus, du "droit ou non de guérir le jour du shabbat", que du cas personnel de l'infirme.   

   
N'auraient-ils pas pu demander : "Yeshoua, as-tu le droit de guérir cet homme, le jour du Shabbat ?"   

   
Quelle atmosphère irrespirable !   
    
Mais heureusement l'Écriture nous dit ceci : "Alors il dit à l'homme : Étends ta main !" Il s'adressa à lui directement, à l'homme, et pas à son cas, et encore moins aux chefs religieux.   
    
Voyez-vous avec moi qu'avec Yeshoua le ton change ? Lui il s'est occupé plus de l'homme que de sa "permission de guérir" un jour ou un autre.   
---   
Avez-vous déjà été malade ? Avez-vous déjà souffert longtemps ? Si vous avez connu ça, je vous demande de vous rappeler ce qu'a été pour vous la fin de vos souffrances.   

   
En principe on pousse un "ouf!!!" de soulagement. C'est le repos, le repos de la maladie et de la souffrance.   

   
Eh bien pour cet homme "sa guérison" fut "son shabbat", "son repos".   
    
Comment donc Yeshoua aurait-Il eu à se poser des questions étranges au sujet du jour du shabbat, puisqu'il apportait Lui-même, avec ses guérisons, ce fameux "shabbat de repos" aux infirmes ? Je vous le demande.   

   
Mais ici j'aimerais bien faire une parenthèse : En écoutant ça et là et en m'informant, j'entends un peu partout à propos du shabbat : "Observer le shabbat".   

   
Bien. Tel que c'est dit, cela veut dire, de manière unanime, qu'observer le shabbat c'est en somme "pratiquer le shabbat".   

   
Cependant, moi je lis le mot "observer". C'est vraiment totalement différent, non ?   

   
Observer c'est quoi ? C'est voir avec intérêt, avec précision, dans le but de ne rien perdre, c'est scruter, etc.   

   
Si observer c'est ça, alors est-ce quelqu'un peut me dire quelle est la signification exacte "d'observer le shabat ?"   

   
Mais ici c'est une autre étude à observer.   

   
Mais si vous acceptez ce terme tel qu'il est écrit, voulez-vous observer avec moi ce que fut le shabbat pour cet homme ?   

   
-             Etait-ce un jour, ou un homme qui le guérissait ?   

   
-             Etait-ce une pratique, ou une guérison qui apporte le repos ?   

   
Et "observer ses commandements", c'est quoi dans ce cas ? C'est les faire ou bien les admirer ?   

   
Sujet très important à méditer et à observer.   

   
Lire le psaume 119 dans cet esprit ne sera une perte pour personne.   
---   
Avant de terminer, je voudrais juste soulever un point qui n'est pas évident à discerner au premier coup d'œil :    

   
Yeshoua dit : "Combien un homme ne vaut-il pas plus qu'une brebis !"   

   
Nous avons pu voir que la seule brebis en question, c'était l'homme à la main sèche… Par conséquent qui était "l'homme" ?   

   
Qui est exactement l'homme dont parle Yeshoua ?   

   
C'est l'homme qui avant n'était qu'une brebis, mais qui, par sa guérison divine, devint un véritable homme.   

   
En posant cette question : "Combien un homme ne vaut-il pas plus qu'une brebis", Yeshoua s'adressait à la conscience des chefs religieux de ce lieu, leur disant que : "Si Moi je trouve ici une brebis à travers un homme malade, combien ne devriez-vous pas reconsidérer autrement un homme !"   

   
D'ailleurs Yeshoua dit à l'homme : Étends ta main !   

   
C'est à l'homme que Yeshoua s'adresse ici, et non à la brebis. Il fait appel ici à la foi de l'homme, pas à la brebis.   

   
Yeshoua disait indirectement aux Juifs qu'Il ne les haïssait pas comme eux, le haïssaient ; ou encore comme eux, qui méprisaient cet homme infirme. Il leur disait qu'Il les aimait quand même, malgré leur mauvaise attitude et leur mauvais cœur, non-converti à Sa Personne.   

   
Il s'adressait à eux aussi en tant que brebis, en attendant de s'adresser à des hommes.   

   
Oui Yeshoua leur disait ces choses de manière générale, afin qu'ils se sentent concernés.   

   
Oui un homme vaut plus qu'une brebis, et cela leur était adressé. C'était la grâce qui parlait ici, pas la loi. Et c'était en direction de la foi.   

   
Yeshoua rend toujours le bien pour le mal ! Car Il fait Lui-même tout ce qu'Il nous a recommandé de faire. Or, il me semble que c'est là une des marques aisément reconnaissables d'un véritable christianisme.   

   
Enfin, c'est ce que je crois.   

   
---   

   
Ce sujet est loin d'être épuisé, et il en manque beaucoup ; donc si avez à y ajouter, n'hésitez pas à en faire part, car ce que l'on reçoit d'en-haut c'est pour l'édification de l'église, donc pour Yeshoua.   

   
JeanP   
    
 
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MessagePosté le: Mar 16 Aoû - 21:38 (2011)    Sujet du message: Publicité

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