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Les fantomes dans la bible

 
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Rav D.K


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MessagePosté le: Dim 12 Juin - 01:38 (2011)    Sujet du message: Les fantomes dans la bible Répondre en citant

L'état des morts et la résurrection

L'armée des Philistins s'était avancée jusqu'à Sunem où elle avait établit son camp, se préparant à attaquer Israël. Loin d'être optimiste, le roi Saül avait fait prendre position à l'armée d'Israël près du mont Guilboa. Dans le passé, l'assurance de la présence de Dieu avait permis à Saül de conduire sans crainte Israël contre ses ennemis. Mais il s'était détourné de Dieu et quand le roi apostat avait tenté de s'adresser à Dieu pour connaître l'issue de la prochaine bataille, Dieu ne lui avait pas   répondu.

   La crainte d'un lendemain inconnu et lourd de menaces pesait lourdement sur Saül. Si seulement Samuel était là ! Mais le prophète était mort et ne pouvait plus désormais lui prodiguer ses conseils. Et quand bien même, l'aurait-il pu ?

   Après avoir découvert un médium qui avait échappé aux griffes des chasseurs de sorcières, le glorieux roi s'abaissa à l'interroger pour connaître l'issue de la bataille qui allait s'engager. Il demanda : "Fais-moi monter Samuel !" Au cours de la séance, le médium vit "un esprit qui monte de la terre". Cet esprit informa l'infortuné roi que non seulement Israël perdrait la guerre, mais que lui et ses fils seraient tués (1 Samuel 28).

   La prédiction se réalisa à la lettre. Mais était-ce bien l'esprit de Samuel qui prononça cette prédiction ? Comment un médium condamné par Dieu pouvait-il exercer un pouvoir sur l'esprit de Samuel --, le prophète de Dieu ? Et d'où surgissait Samuel -- pourquoi son esprit sortait-il "de la terre" ? Quel effet la mort avait-elle eu sur Samuel ? Et s'il ne s'agissait pas de l'esprit de Samuel, qui parlait à Saül ? Voyons ce que la Bible enseigne au sujet de la mort, de la communication avec les morts et de la résurrection.


L'IMMORTALITÉ ET LA MORT

   L'immortalité est l'état ou la qualité de celui qui n'est pas sujet à la mort. Les traducteurs de la Bible utilisaient le mot "immortalité" pour rendre les mots grecs "athanasia", "immortalité", et "aphtharsia", "incorruptibilité". Quelle relation peut avoir ce concept avec Dieu et les êtres humains ?

   IMMORTALITÉ. La Bible révèle que le Dieu éternel est immortel (1 Timothée 1 : 17). En fait, lui "seul possède l'immortalité" (1 Timothée 6 : 16). Il est incréé, il existe par lui-même et n'a ni commencement ni fin (voir le chapitre 2 de ce livre).

   "Les Écritures ne décrivent nulle part l'immortalité comme la qualité ou l'état que possède un homme -- ou son "âme" ou son "esprit" -- de façon inhérente. Les mots rendus par "âme" et "esprit" (à) apparaissent plus de 1 600 fois dans la Bible, mais ne sont jamais en relation avec les mots "immortel" ou "immortalité" [1]" (Voir le chapitre 7 de ce livre).

   Contrastant avec la personne de Dieu, les humains, eux, sont mortels. La Bible compare leur vie à "une vapeur qui paraît pour un peu de temps, et qui ensuite disparaît" (Ya'aqov 4 : 14). Ils ne sont "que chair, un souffle qui s'en va et ne revient pas" (Psaume 78 : 39). L'homme "naît, il est coupé, comme une fleur ; il fuit et disparaît comme une ombre" (Job 14 : 2).

   Dieu et les hommes sont sensiblement différents. Dieu est infini, ils sont finis. Dieu est immortel, ils sont mortels. Dieu est éternel, ils existent pour un temps.

   L'IMMORTALITÉ CONDITIONNELLE. A la création, "Dieu forma l'homme de la poussière de la terre, il souffla dans ses narines un souffle de vie et l'homme devint un être vivant" (Genèse 2 : 7). Le récit de la création révèle que l'humanité reçut sa vie de Dieu (cf. Actes 17 : 25, 28 ; Colossiens 1 : 16, 17). Le corollaire de ce principe fondamental est que l'immortalité n'est pas innée chez l'homme mais reste un don de Dieu.

   Quand Dieu créa Adam et Eve, il leur offrit le pouvoir du libre choix. Ils avaient la possibilité d'obéir ou de désobéir. La durée de leur existence dépendait de leur obéissance persévérante, celle-ci étant rendue possible grâce à la puissance divine. Ainsi, le don de l'immortalité était conditionnel.

   Dieu eut soin de leur expliquer ce qui leur ferait perdre ce don de l'immortalité -- manger de "l'arbre de la connaissance du bien et du mal". Dieu les mit en garde et leur dit : "quand vous en mangerez, vous mourrez" (Genèse 2 : 17) [2].

   LA MORT : LE SALAIRE DU PÉCHÉ.
Pour contrer l'avertissement de Dieu d'après lequel la désobéissance apporterait la mort, Satan osa affirmer : "Vous ne mourrez pas." (Genèse 3 : 4). Cependant, après avoir transgressé le commandement divin, Adam et Eve comprirent que la mort est réellement le salaire du péché (Romains 6 : 23). Leur péché provoqua cette sentence : tu retourneras "dans la poussière, d'où tu as été pris ; car tu es poussière et tu retourneras dans la poussière" (Genèse 3 : 19). Ces mots soulignent la fin de la vie et non sa continuité.

   Après avoir prononcé ce verdict, Dieu empêcha l'accès de l'arbre de vie à Adam et Eve afin qu'ils ne puissent plus "prendre de l'arbre de vie, en manger et vivre éternellement" (Genèse 3 : 22). Son attitude démontrait clairement que l'immortalité promise, sous réserve d'obéissance, était perdue à cause du péché. A présent, ils étaient devenus mortels, sujets à la mort. Et parce qu'Adam ne pouvait transmettre ce qu'il ne possédait plus, "la mort s'étendit à tous les hommes, parce que tous ont péché" (Romains 5 : 12).

   Seule la grâce de Dieu put éviter à Adam et Eve une mort immédiate. Le Fils de Dieu offrit de donner sa vie afin de leur accorder une autre possibilité -- une seconde chance. Il était "l'agneau de Dieu qui a été immolé (à) dès la fondation du monde" (Apocalypse 13 : 8).

L'ESPOIR DE L'HUMANITÉ. Bien que les hommes naissent mortels, la Bible les encourage cependant à rechercher l'immortalité (cf. Romains 2 : 7). Yeshoua-Mashiah est la source de cette immortalité : "Le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Yeshoua-Mashiah notre Seigneur." (Romains 6 : 23 ; cf. 1 Yohanan 5 : 11). Il "a détruit la mort et mis en évidence la vie et l'immortalité" (2 Timothée 1 : 10). "Comme tous meurent en Adam, de même aussi tous revivront en Mashiah." (1 Corinthiens 15 : 22). Le Mashiah lui-même a déclaré que sa voix ouvrirait les sépulcres et ressusciterait les morts (Yohanan 5 : 28, 29).

   Si le Mashiah n'était pas venu, la situation de l'humanité serait restée désespérée, et tous ceux qui ont été atteints par la mort auraient péri pour l'éternité. Grâce à lui cependant nul n'est tenu de périr. Yohanan dit : "Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle." (Yohanan 3 : 16). Ainsi, non seulement la foi en Mashiah abolit la pénalité du péché mais elle assure également aux croyants le don précieux de l'immortalité.

   Le Mashiah apporta "l'immortalité par l'Évangile" (2 Timothée 1 : 10). Paul nous assure que les saintes Écritures peuvent nous rendre sages "à salut par la foi en Yeshoua-Mashiah" (2 Timothée 3 : 15). Ceux qui n'acceptent pas l'Évangile ne recevront pas l'immortalité.

   LE DON DE L'IMMORTALITÉ. Le moment où le don de l'immortalité sera accordé est décrit par Paul : "Voici, je vous dis un mystère : nous ne mourrons pas tous, mais tous nous serons changés, en un instant, en un clin d'oeil, à la dernière trompette. La trompette sonnera, et les morts ressusciteront incorruptibles, et nous, nous serons changés. Car il faut que ce corps corruptible revête l'incorruptibilité, et que ce corps mortel revête l'immortalité. Lorsque ce corps corruptible aura revêtu l'incorruptibilité, et que ce corps mortel aura revêtu l'immortalité, alors s'accomplira la parole qui est écrite : la mort a été engloutie dans la victoire." (1 Corinthiens 15 : 51-54).

   Cela atteste avec clarté que Dieu n'accorde pas l'immortalité à la mort du croyant, mais à la résurrection, quand la dernière trompette sonnera. Alors, "ce corps mortel revêtira l'immortalité". Si Yohanan souligne que nous recevons le don de la vie éternelle quand nous acceptons Yeshoua comme notre Sauveur personnel (1 Yohanan 5 : 11-13), il ne faut cependant pas ignorer que cette promesse ne se réalisera qu'au retour du Mashiah. C'est alors seulement que nous serons transformés, passant de la mortalité à l'immortalité, et de la corruptibilité à l'incorruptibilité.

   LA NATURE DE LA MORT. Si la mort est la cessation de la vie, que dit la Bible de la condition d'une personne dans la mort ? Pourquoi est-il si important que les chrétiens comprennent correctement cet enseignement biblique ?

   LA MORT EST UN SOMMEIL. La mort n'est pas un anéantissement total, c'est seulement une situation d'inconscience temporaire pendant laquelle la personne attend la résurrection. La Bible, à maintes reprises, appelle cet état intermédiaire un sommeil.

   Se référant aux paroles de David, de Salomon et des autres rois d'Israël, l'Ancien Testament parle d'eux comme dormant avec leurs ancêtres (1 Rois 2 : 10 ; 11 : 43 ; 14 : 20, 31 ; 15 : 8 ; 2 Chroniques 21 : 1 ; 26 : 23 ; etc.). Job appelait la mort un sommeil (Job 14 : 10-12), ainsi que David (Psaume 13 : 4), Jérémie (Jérémie 51 : 39, 57) et Daniél (Daniél 12 : 2).

   Le Nouveau Testament a recours à la même image. En décrivant la situation de la fille de Jaïrus, qui était morte, le Mashiah déclare qu'elle dormait (Matthieu 9 : 24 ; Marc 5 : 39). Il se réfère à Lazare de la même manière (Yohanan 11 : 11-14). Matthieu écrivait que "plusieurs corps des saints qui étaient morts (endormis) ressuscitèrent" après la résurrection du Mashiah (Matthieu 27 : 52). Alors qu'il raconte le martyre d'Etienne, Luc écrivait qu'il "s'endormit" (Actes 7 : 60). Paul et Pierre appelaient tous deux la mort un sommeil (1 Corinthiens 15 : 51, 52 ; 1 Thessaloniciens 4 : 13-17 ; 2 Pierre 3 : 4).

   La conception biblique de la mort en tant que sommeil correspond bien à ce qu'elle est réellement, comme le démontrent les comparaisons suivantes : 1. Ceux qui dorment sont dans l'inconscience. "Les morts ne savent rien." (Ecclésiaste 9 : 5). 2. Dans cet état de sommeil, toute pensée consciente prend fin. "Leur souffle s'en va. (à) Et ce même jour leurs desseins périssent." (Psaume 146 : 4). 3. Le sommeil met un terme à toutes les activités quotidiennes. "Il n'y a ni oeuvre, ni pensée, ni science, ni sagesse, dans le séjour des morts où tu vas." (Ecclésiaste 9 : 10). 4. Le sommeil rompt toute communication entre celui qui dort et celui qui reste en éveil et en activité. "Et ils n'auront plus jamais aucune part à ce qui se fait sous le soleil." (Ecclésiaste 9 : 6). 5. Un sommeil ordinaire éteint toute émotion. "Et leur amour, et leur haine, et leur envie, ont déjà péri." (Ecclésiaste 9 : 6). 6. Dans leur sommeil, les hommes ne peuvent louer Dieu. "Ce ne sont pas les morts qui célèbrent l'Éternel." (Psaume 115 : 17). 7. Le sommeil présuppose un réveil. "L'heure vient où tous ceux qui sont dans les sépulcres entendront sa voix, et en sortiront." (Yohanan 5 : 28, 29). [3]

   L'HOMME RETOURNE A LA POUSSIERE. Pour comprendre ce qu'il advient d'une personne quand elle meurt, il est capital de comprendre également en quoi consiste la nature de l'homme. La Bible voit la personne humaine comme une entité organique (voir le chapitre 7 de ce livre). Elle utilise parfois le mot "âme" pour parler de la personne comme d'un tout et, à d'autres moments, pour se référer aux affections et aux sentiments. Cependant, elle n'enseigne en aucune manière que l'homme est constitué de deux éléments distincts. Le corps et l'âme n'existent que s'ils sont associés ; ils forment une entité indivisible.

   A la création de l'homme, l'association de la poussière de la terre et du souffle de vie produisit un être vivant ou une âme. Adam ne reçut pas une âme comme on reçoit une entité distincte ; il "devint" une âme vivante (Genèse 2 : 7 ; voir le chapitre 7 de ce livre). A la mort, le processus inverse se produit : la poussière de la terre dépourvue du souffle de vie laisse une personne décédée ou une âme morte sans aucune conscience (Psaume 146 : 4). Les éléments qui ont permis de façonner le corps retournent à la poussière d'où ils proviennent (Genèse 3 : 19). L'âme ne jouit pas d'une existence consciente en dehors du corps, et aucun texte de l'Écriture n'atteste la survie de l'âme après la mort en tant qu'entité consciente. En effet, "l'âme qui pèche, c'est celle qui mourra" (Ezéchiel 18 : 20).

   LE SÉJOUR DES MORTS. L'Ancien Testament appelle "sheol" (hébreu) le lieu où vont les humains à leur mort, et le Nouveau Testament l'appelle "hades" (grec). Dans la Bible, "sheol" signifie le plus souvent la tombe [4]. Le sens de "hades" est identique à celui de "sheol". [5]

   Tous les morts se retrouvent dans ce lieu (Psaume 89 : 49), qu'il s'agisse des justes ou des méchants. Jacob disait : "Je descendrai vers mon fils au séjour des morts (sheol)." (Genèse 37 : 35). Quand la terre ouvrit "sa bouche" pour ensevelir Koré le rebelle et ses partisans, ceux-ci descendirent "vivants dans le séjour des morts (sheol)" (Nombres 16 : 30).

   Le "sheol" accueille toute la personne au moment de sa mort. Quand le Mashiah mourut, il descendit dans un sépulcre (hades), mais à la résurrection, son âme quitta la tombe (hades, Actes 2 : 27, 31 : ou sheol, Psaume 16 : 10). Quand David remercie Dieu pour sa guérison, il assura que son âme avait été sauvée "du séjour de morts" (Psaume 30 : 4).

   Le sépulcre n'est pas un lieu où la survie de la conscience soit possible [6]. Si la mort est un sommeil, cela signifie que le mort restera dans un état d'inconscience dans la tombe jusqu'à la résurrection, quand les sépulcres (hades) rendront leurs morts (Apocalypse 20 : 13).

   L'ESPRIT RETOURNE A DIEU. Alors que le corps retourne à la poussière, l'esprit retourne à Dieu. Salomon déclarait qu'à la mort "la poussière retourne à la terre, comme elle y était, (à) l'esprit retourne à Dieu qui l'a donné" (Ecclésiaste 12 : 9). Cela est vrai pour les justes comme pour les méchants.

   Beaucoup ont pensé que ce texte fournissait la preuve de la continuité de la vie après la mort. Cependant, dans la Bible, les mots hébreu et grec désignant l'esprit (ruach et pneuma) ne se réfèrent nullement à une entité intelligente susceptible de mener une existence consciente en-dehors du corps. Ces mots se rapportent plutôt au "souffle" -- l'étincelle de vie indispensable à l'existence de l'individu, le principe de vie qui anima les animaux et les êtres vivants (voir le chapitre 7 de ce livre).

   Salomon écrivait : "Car le sort des fils de l'homme et celui de la bête est pour eux un même sort ; comme meurt l'un, ainsi meurt l'autre, ils ont tous un même souffle, et la supériorité de l'homme sur la bête est nulle. (à) Tout va dans un même lieu ; tout a été fait de la poussière, et tout retourne à la poussière. Qui sait si le souffle (ruach) des fils de l'homme monte, et si le souffle (ruach) de la bête descend dans la terre ?" (Ecclésiaste 3 : 19-21). Ainsi, d'après ce que dit Salomon, la mort n'établit aucune différence entre l'esprit de l'homme et celui de l'animal.

   La déclaration de Salomon selon laquelle l'esprit (ruach) retourne à Dieu qui l'a donné implique que ce qui retourne à lui, c'est le principe de vie accordé par le Créateur. Rien n'indique que l'esprit, ou le souffle, soit une entité consciente séparée du corps. Ce "ruach" peut être perçu comme le souffle de vie que Dieu insuffla dans le premier homme en vue d'animer son corps sans vie (cf. Genèse 2 : 7).

   L'HARMONIE DES ÉCRITURES. Beaucoup de chrétiens sincères qui n'ont pas étudié tout ce qu'enseigne la Bible au sujet de l'état des morts n'ont pas compris que la mort est un sommeil jusqu'à la résurrection. Ils ont prétendu que de nombreux textes bibliques supportent l'idée d'une survie consciente de l'esprit ou de l'âme après la mort. Une étude attentive révèle un enseignement solide des Écritures à ce sujet : la mort provoque la cessation de la vie consciente [7].

   A) LA MORT DE RACHEL. En se référant à la mort de Rachel, la Bible déclare qu'elle allait "rendre l'âme" (Genèse 35 : 18). Cette expression indique simplement que dans ses derniers moments conscients et dans son dernier souffle elle donna un nom à son fils.

   B) ELIE ET LE JEUNE GARÇON.
Quand Elie pria pour l'âme du fils mort de la veuve de Sarepta, Dieu lui répondit en ressuscitant le garçon (1 Rois 17 : 21, 22). Ce fut le résultat de l'union du principe de vie et du corps. Ces deux éléments ne subsistaient pas en étant séparés.

   C) L'APPARITION DE MOISE SUR LA MONTAGNE. L'apparition de Moïse sur le mont de la transfiguration n'implique pas l'existence d'esprits conscients ou la présence de tous les justes dans le ciel. Peu avant cet événement, Yeshoua avait dit à ses disciples qu'avant de mourir certains d'entre eux verraient le Fils de l'homme dans son royaume. Cette promesse s'accomplit sous les yeux de Pierre, de Ya'aqov et de Yohanan (Matthieu 16 : 28 - 17 : 3).

   Sur la montagne, le Mashiah leur révéla en miniature la gloire du royaume de Dieu. Là se trouvaient le Mashiah, le roi de gloire, avec Moïse et Elie -- représentant les deux catégories de sujets du royaume. Moïse représentait les justes morts qui ressusciteront à la seconde venue du Mashiah, et Elie représentait les justes vivants qui seront enlevés au ciel sans passer par la mort (2 Rois 2 : 11).

   Yeshoua fournit ainsi la preuve de la résurrection de Moïse. Après la mort de Moïse et son inhumation (Deutéronome 34 : 5, 6), il y eut une dispute entre Michaël et le diable au sujet du corps de Moïse (Jude 9). Depuis l'apparition de Moïse sur la montagne, on peut conclure que le diable a perdu la partie et que Moïse est ressuscité des morts, ce qui fait de lui le premier bénéficiaire de la puissance de résurrection du Mashiah. Cet événement ne fournit pas la preuve de la doctrine de l'immortalité de l'âme. Elle offre plutôt un support à la doctrine de la résurrection des corps.

   D) LA PARABOLE DE L'HOMME RICHE ET DE LAZARE.
La parabole du Mashiah relative à l'homme riche et à Lazare a été employée pour démontrer l'état de conscience dans la mort (Luc 16 : 19-31). Malheureusement, ceux qui l'interprètent de cette façon n'ont pas discerné que cette histoire est une parabole qui, si elle est comprise littéralement dans chaque détail, serait absurde. Les morts obtiendraient la récompense comme des êtres réels dotés de particularités corporelles comme les yeux, la langue et les doigts. Tous les justes seraient dans le sein d'Abraham. Le ciel et l'enfer se trouveraient proches l'un de l'autre. Les deux groupes recevraient leur récompense au moment de leur mort, par opposition avec l'enseignement du Mashiah d'après lequel ils ne le recevront qu'à sa seconde venue (Matthieu 25 : 31-41 ; Apocalypse 22 : 12).

   Cette histoire, cependant, est une parabole -- l'une des méthodes d'enseignement favorites du Mashiah. Chaque parabole était destinée à inculquer une leçon et ce que le Mashiah enseignait n'avait rien à voir avec la mort. La morale de cette parabole, c'est l'importance de vivre par la Parole de Dieu. Yeshoua montrait que l'homme riche était préoccupé par le matérialisme et négligeait de se soucier de ceux qui sont dans le besoin. La destinée éternelle se décide dans cette vie. Aucune autre possibilité ne sera offerte. La Bible est le guide qui nous conduit à la repentance et au salut, et si nous restons sourds aux avertissements de la Parole de Dieu, rien ne pourra nous toucher. Yeshoua termine la parabole par ces mots : "S'ils n'écoutent pas Moïse, ni les prophètes, même si quelqu'un ressuscite des morts ils ne seront pas convaincus." (Luc 16 : 31, T.O.B).

   Le Mashiah n'a fait qu'utiliser les éléments d'une banale histoire juive dans laquelle les morts se mettent à parler. Nous trouvons ailleurs dans la Bible une parabole dans laquelle les arbres parlent (Juges 9 : 7-15 ; cf. 2 Rois 14 : 9). Personne n'utiliserait cette parabole pour prouver que les arbres peuvent parler. Il serait donc sage d'éviter de donner à la parabole du Mashiah un sens qui serait en contradiction avec les nombreux arguments bibliques et avec l'enseignement du Mashiah d'après lesquels la mort est un sommeil.

   E) LA PROMESSE DU Mashiah AU LARRON. Le Mashiah a promis au brigand sur la croix : "En vérité, je te le dis, aujourd'hui, tu seras avec moi dans le paradis." (Luc 23 : 43). Selon toute évidence, la paradis est synonyme du ciel (2 Corinthiens 12 : 4 ; Apocalypse 2 : 7). Comme le dit le texte, le Mashiah retournerait au ciel ce vendredi pour être en présence de Dieu, de même que le brigand. Le matin de la résurrection, le Mashiah lui-même dit à Marie alors qu'elle tombe à ses pieds pour l'adorer : "Ne me touche pas ! car je ne suis pas encore monté vers mon Père. Pour toi, va trouver mes frères et dis-leur que je monte vers mon Père qui est votre Père, vers mon Dieu qui est votre Dieu." (Yohanan 20 : 17, T.O.B). Les paroles de l'ange : "Venez voir l'endroit où il gisait" (Matthieu 28 : 6, T.O.B). indiquent clairement que le Mashiah est resté dans la tombe du vendredi au dimanche.

   Le Mashiah se contredit-il ? Pas du tout. La solution à ce problème se situe au niveau de la ponctuation. Les manuscrits bibliques les plus primitifs ne contenaient ni virgules ni espaces entre les mots. L'insertion de la ponctuation et de la séparation entre les mots peut donner à un texte une sonorité différente. Les traducteurs de la Bible font preuve de sagesse en disposant cette ponctuation mais leur travail n'est pas le fruit d'une inspiration divine.

   Si les traducteurs, qui en général ont accompli un excellent travail, avaient placé la virgule de Luc 23 : 43 "après" " aujourd'hui " au lieu de la mettre "devant", ce passage n'entrerait pas alors en contradiction avec l'enseignement du reste de la Bible sur la mort. Les paroles du Mashiah pourraient alors être comprises comme suit : "En vérité, je te le dis aujourd'hui (ce jour où tu meurs comme un criminel), tu seras avec moi dans le paradis." En harmonie avec l'enseignement biblique, Yeshoua affirmait au brigand qu'il serait avec lui dans le paradis -- une promesse qui s'accomplira à la résurrection des justes quand Yeshoua reviendra.

   F) PARTIR ET ETRE AVEC LE Mashiah.
"Pour moi, vivre c'est Mashiah et la mort m'est un gain", disait Paul. "Je suis pris dans ce dilemme : j'ai le désir de m'en aller et d'être avec Mashiah, et c'est de beaucoup préférable." (Philippiens 1 : 23, T.O.B.). Paul s'attendait-il à entrer au ciel immédiatement après sa mort ?

   Paul a beaucoup écrit sur le sujet de la vie avec le Mashiah. Dans une autre lettre, il écrit à propos de ceux qui "se sont endormis en Mashiah". A la parousie, dit-il, les justes morts ressusciteront, et ensemble avec les justes vivants ils seront "enlevés (à) à la rencontre du Seigneur, dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur." (1 Thessaloniciens 4 : 14ù17, T.O.B).

   A côté de cela, nous voyons que dans sa lettre aux Philippiens Paul ne fournit pas un exposé détaillé sur ce qui se passe dans le ciel. Il exprime simplement son désir de quitter son existence actuelle et troublée et d'être avec le Mashiah, sans qu'il donne pour autant aucune explication quant à la période de temps qui se situe entre la mort et la résurrection. Son espérance est centrée sur la promesse d'une communion personnelle avec Yeshoua pendant l'éternité. Pour ceux qui meurent, l'intervalle entre le moment où ils ferment les yeux dans la mort et le réveil de la résurrection n'existe pas. Puisque les morts sont dans
   LE SPIRITISME. Si les morts sont réellement dans un état d'inconscience, avec qui ou avec quoi les médiums spirites communiquent-ils ?

   Toute personne honnête admettra que certains de ces prétendus phénomènes relèvent de la tromperie ; mais d'autres ne peuvent s'expliquer de la même manière. Une puissance surnaturelle est manifestement associée au spiritisme. Qu'enseigne la Bible à ce sujet ?

   1. LE FONDEMENT DU SPIRITISME. Le spiritisme naquit du premier mensonge proféré par Satan à Eve -- "Vous ne mourrez pas." (Genèse 3 : 4). Ses paroles furent le premier sermon sur l'immortalité de l'âme. Aujourd'hui, à travers le monde, des religions de toutes sortes répètent invariablement cette erreur. Pour beaucoup, le verdict divin d'après lequel "l'âme qui pèche, c'est celle qui mourra" (Ezéchiel 18 : 20) a été inversé pour lui faire dire : "L'âme, en dépit même de ses péchés, vivra éternellement."

   Cette doctrine erronée de l'immortalité naturelle a conduit à la croyance dans la survie de la conscience dans la mort. Comme nous l'avons remarqué précédemment, ces idées entrent en contradiction avec l'enseignement biblique sur ce sujet. Elles ont été introduites dans la foi chrétienne à partir de la philosophie païenne -- les idées de Platon en particulier -- au cours d'une période de grande apostasie (voir le chapitre 12 de ce livre). Ces croyances prévalurent dans la chrétienté et continuent de s'imposer à l'heure actuelle.

   La croyance dans la survie consciente des morts a préparé de nombreux chrétiens à accepter le spiritisme. Si les morts survivent et s'ils sont en présence de Dieu, pourquoi ne pourraient-ils pas retourner sur terre comme des esprits investis d'une mission précise ? Et si tel est le cas, pourquoi les humains ne tenteraient-ils pas de communiquer avec eux en vue de recevoir leurs conseils et leurs instructions, d'éviter la malchance, ou de bénéficier de leur consolation au milieu de leurs soucis ?

   En se servant de ce raisonnement comme fondement de son action, Satan et ses anges (Apocalypse 12 : 4, 9) ont établi un réseau de communication par lequel ils peuvent accomplir leur séduction. Par des méthodes telles que les séances spirites, ils prennent la forme et l'apparence des êtres chers disparus, offrant l'illusion d'une consolation et d'une assurance  aux vivants. Parfois, ils prédisent des événements futurs qui, s'ils s'avèrent exacts, renforcent leur crédibilité. Les dangereuses hérésies qu'ils proclament prennent alors le vernis de l'authenticité, même si ces enseignements contredisent la Bible et la loi de Dieu. Ayant ainsi déplacé les barrières qui protègent du mal, Satan a dès lors les mains libres pour détourner les hommes de leur Dieu et pour les conduire à leur destruction.

   2. LES AVERTISSEMENTS CONTRE LE SPIRITISME. Le spiritisme ne doit tromper personne. La Bible enseigne clairement que ses prétentions sont fausses. Comme nous l'avons déjà signalé, la Bible déclare que les morts ne savent rien, qu'ils sont inconscients dans la tombe.

   La Bible désapprouve avec force toute tentative de communication avec les morts ou avec le monde des esprits. Elle déclare que ceux qui prétendent communiquer avec les morts, comme le font les médiums spirites aujourd'hui, entrent en relation avec des esprits qui sont des esprits de démons. Très tôt, Dieu a déclaré ces activités abominables, et ceux qui s'en rendaient coupables devaient être punis de mort (Lévitique 19 : 31 ; 20 : 27 ; cf. Deutéronome 18 : 10, 11).

   Esaïe exprima bien la folie du spiritisme : "Si l'on vous dit : Consultez ceux qui évoquent les morts et ceux qui prédisent l'avenir, qui poussent des sifflements et des soupirs, répondez : un peuple ne consultera-t-il pas son Dieu ? S'adressera-t-il aux morts en faveur des vivants ? A la loi et au témoignage ! Si l'on ne parle pas ainsi, il n'y aura point d'aurore pour le peuple." (Esaïe 8 : 19, 20). En fait, seuls les enseignements de la Bible peuvent mettre les chrétiens à l'abri de cette vaste tromperie.

   3. MANIFESTATIONS SPIRITES. La Bible signale un certain nombre d'activités spirites -- depuis celles des magiciens de Pharaon, et des magiciens, des astrologues et des sorciers de Ninive et de Babylone, jusqu'aux sorcières et aux médiums d'Israël -- et les condamne toutes. Mentionnons, par exemple, la séance au cours de laquelle la sorcière d'Endor évoqua les esprits en faveur de Saül et par laquelle nous avons commencé ce chapitre.

   Les Écritures déclarent : "Saül consulta l'Éternel ; et l'Éternel ne lui répondit point, ni par des songes, ni par l'urim, ni par les prophètes." (1 Samuel 28 : 6). Ainsi, Dieu n'était pas concerné par ce qui se passait à Endor. Saül fut trompé par un démon qui prit l'apparence de Samuel, mort quelque temps auparavant ; il ne vit aucunement le vrai Samuel. La sorcière aperçut la forme d'un vieil homme alors que Saül fut seul à reconnaître qu'il s'agissait de Samuel (verset 14).

   S'il faut croire que cette apparition fut bien celle de Samuel, il reste un pas à franchir pour admettre que les sorcières, les devins, les nécromanciens, les spirites ou les médiums peuvent appeler les morts de l'endroit où ils se rendent quand ils meurent. Il faudrait alors accepter que le pieux Samuel se trouvait dans un état conscient quelque part dans la terre, parce que le vieil homme montait "de la terre" (Verset 13).

   Cette séance apporta le désespoir à Saül, et non l'espérance. Le lendemain, il se suicida (1 Samuel 31 : 4). Pourtant, le soi-disant Samuel avait prédit que ce jour-là Saül et ses fils le rejoindraient (1 Samuel 28 : 19). Si cela était exact, nous devrions conclure qu'après leur mort Saül le rebelle et Samuel le juste demeurèrent ensemble. Au contraire, nous devons conclure qu'un ange maléfique provoqua les faits trompeurs qui se déroulèrent au cours de cette séance.

   4. L'ILLUSION FINALE. Dans le passé, les manifestations spirites restaient confinées dans les limites de l'occultisme. Plus récemment, le spiritisme a revêtu une apparence chrétienne au point de séduire les croyants. En professant accepter le Mashiah et la Bible, le spiritisme est devenu un ennemi extrêmement dangereux pour les chrétiens. Ses efforts sont subtils et trompeurs. Au travers de l'influence du spiritisme, "la Bible est interprétée d'une manière qui plaît au coeur irrégénéré, alors que ses vérités solennelles et vitales restent sans effet. L'amour est exalté comme étant l'attribut de Dieu par excellence, mais il est en fait rabaissé au niveau d'un sentimentalisme faible, faisant peu de différence entre le bien et le mal. La justice de Dieu, la dénonciation divine du péché, les exigences de la loi sainte sont perdues de vue. Les gens sont incités à regarder le décalogue comme lettre morte. Des fables agréables captivent les sens et conduisent les hommes à rejeter le fondement de leur foi qu'est la Bible." [8]

   Avec de telles méthodes, les frontières entre le bien et le mal s'estompent ; n'importe quelle personne, situation ou culture devient la norme de ce qu'on appelle "vérité", comme si elle était un dieu, accomplissant ainsi la parole de Satan : "Vous serez comme des dieux." (Genèse 3 : 5).

   Devant nous est "l'heure de la tentation qui va venir sur le monde, pour éprouver les habitants de la terre" (Apocalypse 3 : 10). Dans son dernier effort en vue de tromper le monde, Satan est sur le point de recourir à de grands signes et à des prodiges. Parlant de cette magistrale séduction, Yohanan dit : "Je vis sortir (à) trois esprits impurs, semblables à des grenouilles. (à) Ce sont des esprits de démons, qui font des prodiges, et qui vont vers les rois de la terre, afin de les rassembler pour le combat du grand jour du Dieu tout-puissant." (Apocalypse 16 : 13, 14 ; cf. 13 : 13, 14).

   Seuls pourront échapper ceux qui sont gardés par la puissance de Dieu et qui fortifient leur esprit par les vérités contenues dans les Écritures, les acceptant comme leur unique autorité. Tous les autres ne bénéficient d'aucune protection et seront séduits par cette tromperie.

N'etant pas daccord sur le sujet de l'etat apres la mort ,poster par un moderateur,moi meme etant moderateur ,je met en rouge ceci:

État de l’âme après la mort
Je ne puis m’empêcher d’éclaircir brièvement une question qui dès longtemps a beaucoup occupé l’esprit de l’homme, et qui recommence précisément de nos jours à devenir brûlante. C’est celle-ci : Que deviennent les âmes des décédés jusqu’au moment où leurs corps seront ressuscités ? La parole de Dieu donne aussi une réponse claire à cette question. On a souvent affirmé, et cette doctrine est aujourd’hui encore colportée avec zèle, que l’âme, lorsqu’elle est séparée du corps s’endort et demeure dans cet état de sommeil inconscient jusqu’à la résurrection. Cet enseignement, qui s’appuie principalement sur quelques expressions mal comprises de l’Ancien Testament, est tout à fait erronée. Les âmes des morts ne dorment pas, mais elles vont dans le hadès, ou lieu invisible. Les âmes de l’homme riche et du pauvre Lazare sont toutes deux dans le hadès, et même elles ont la pleine conscience de leur état et le souvenir clair de ce qui s’est passé sur la terre ; l’une est dans la paix et le repos ; l’autre dans la souffrance et le tourment. Ainsi il y a dans le hadès de la joie et de la douleur. Cependant le hadès n’est l’état final, ni pour les justes, ni pour les injustes. Il désigne l’état intermédiaire dans lequel se trouvent les âmes des morts.

Lorsque Yeshoua mourut, son âme alla aussi dans le hadès (voyez Act. 2:27) ; mais le hadès était pour lui le paradis de Dieu. «Aujourd’hui», dit-il au brigand qui était à son côté, «tu seras avec moi dans le paradis». N’est-ce pas tout autre chose que : «Aujourd’hui tu t’endormiras et tu ne sauras plus rien ni de toi, ni de moi» ? Ce n’aurait pas été une grande consolation pour le pauvre brigand. Paul parle aussi de la même manière : «J’ai le désir de déloger et d’être avec Mashiah, car cela est de beaucoup meilleur» (Phil. 1:23). S’il n’avait attendu pour son âme que le sommeil, il aurait préféré demeurer en vie ; car une vie consciente avec Mashiah, bien qu’au milieu de beaucoup de tribulations extérieures, avait infiniment plus de prix pour un homme, pour qui Mashiah était tout, qu’un sommeil inconscient, un assoupissement sans joie et sans Mashiah.

Non, mes chers amis, si un homme meurt, son âme ne s’endort pas, mais elle passe dans l’éternité, sans doute pas encore dans le lieu de son éternelle destination, mais dans le hadès, dans cet état intermédiaire qui, pour ceux qui se seront endormis en Mashiah, signifie profond repos et profonde joie — ils sont auprès de Yeshoua — et pour ceux qui sont morts dans leurs péchés, un état de tourment sans espérance ; car, dit Abraham, «un grand gouffre est fermement établi entre nous et vous, en sorte que ceux qui veulent passer d’ici vers vous ne le peuvent, et que ceux qui veulent passer de là, ne traversent pas non plus vers nous» (Luc 16:26). Le sort de ces deux classes est fixé pour toujours. Oh ! que sera-ce pour les réprouvés, de se souvenir là des nombreuses occasions où le message de grâce leur a été annoncé, mais où le désir des voluptés de la vie, la crainte des hommes, l’amour du monde et de ce qui lui appartient, la recherche des plaisirs et autres choses semblables remplissaient leur coeur et étouffaient chez eux toute pensée sérieuse.






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MessagePosté le: Dim 12 Juin - 01:38 (2011)    Sujet du message: Publicité

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dorcas
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Messages: 6 983

MessagePosté le: Ven 5 Aoû - 23:13 (2011)    Sujet du message: Les fantomes dans la bible Répondre en citant

J'aimerais te poser une question Rav,

Que pense-tu des témoignages de personnes mortes et revenue à la vie ?

Beaucoup disent avoir passé dans un grand tunnel et d'avoir vu une très forte lumière ?

J'ai constaté que les personnes qui ont eut des rapport avec le spiritisme, même en reconnaissant le Seigneur Yeshoua n'ont pas toujours été libéré complètement, et on eut des problèmes ensuite.
Je pense personnellement que s'ils ont eut des problèmes c'est uniquement parce qu'ils ont lâcher la main de Dieu , qu'en pense-tu ?

D'autre personnes qui disent aimer Yeshoua, reste dans le spitisme, là je parle plutôt de catholique dont leurs supérieur, leur curé est d'accord sur ce sujet et disent que ce n'est aucun mal.


_________________
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Pour l`amour de Sion je ne me tairai point, Pour l`amour de Yeroushalaïm je ne prendrai point de repos, Jusqu`à ce que son salut paraisse, comme l`aurore, Et sa délivrance, comme un flambeau qui s`allume. 2 Alors les nations verront ton salut, Et tous les rois ta gloire; Esaïe 62 : 1
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Rav D.K


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MessagePosté le: Sam 6 Aoû - 04:39 (2011)    Sujet du message: Les fantomes dans la bible Répondre en citant

Tu soulève une tres bonne question Dorcas.

Concernant le témoignage des personnes, ceci demeure un mystère.Est ce une représentation du subconcient?.La Bible est claire a ce sujet, l ame s'eteint et retourne a Yeshoua qui possede la clé du sejour des morts.L'ennemi se sert du spiritisme pour donner l'illusion d une vie apres celle ci.C est une bonne chose d en parler car le spiritisme est tres present chez les chrétiens , beaucoup plus qu on ne le croit.

Je poste ce week end L'étude vidéo sur le spiristisme.Ta question n est pas une coincidence, nous pourrions en parler apres le visionnage.

J essaye de la poster ce soir.
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Charles


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MessagePosté le: Jeu 18 Aoû - 15:38 (2011)    Sujet du message: les fantômes dans la Bible. Répondre en citant

Oui et Amen pour cet enseignement. Beaucoup de raisonnements humains,et de philosophie humaine s'écroulent.'' Le monde passe, sa convoitise aussi; mais la parole de D.ieu demeure éternellement''. Shalom!
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elifaz


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MessagePosté le: Lun 22 Aoû - 19:15 (2011)    Sujet du message: l'etat de l'ame apres la mort Répondre en citant

shalom,tout a fait daccord quand a ton explication sur ce qu'est les spoit disant fantomes,mais ne partages absolument pas ta conception de ce q'est la mort ,et le fait que une personne decede croyante dorme en attendant la resurection.
tu fais un amalgame entre l'etat d'attente avant la venue et le sacrifice de yeshoua et apres,de plus ,tu fais l'amalgame entre le corps (charnel) et le spirituel.)

Pourquoi tant d’idées fausses ?
Il serait à peine nécessaire d’écrire sur ce sujet, s’il n’avait été dénaturé par ceux qui devraient placer devant les âmes l’enseignement de la Parole. Les errements de ces docteurs proviennent, en tout premier lieu, de ce qu’ils ont perdu la conviction de l’autorité des Écritures, et lui substituent les produits de leur imagination. «Si quelqu’un enseigne autrement, dit l’shaliah, et ne se range pas à de saines paroles, savoir à celles de notre Seigneur Yeshoua Mashiah et à la doctrine qui est selon la piété, il est enflé d’orgueil, ne sachant rien, mais ayant la maladie des questions...» (1 Tim. 6:3, 4). La parole de Dieu traite ces rêveries comme elles le méritent : ce sont, dit-elle, des «doctrines étrangères», des «fables profanes» qui ne sont que des histoires de vieilles femmes (1 Tim. 1:3 ; 4:7 ; 2 Pierre 1:16).

Ne nous étonnons donc pas des aberrations de ces hommes, quand ils nous parlent du sommeil de l’âme après la mort, ou de son développement graduel après qu’elle a quitté le corps, ou de son passage de sphère en sphère jusqu’à sa perfection finale, idée chère aux libres penseurs universalistes : quand ils nous parlent des âmes retrouvant dans l’au-delà les affections et les occupations d’ici-bas, de l’annihilation de l’âme des méchants, etc. Il est inutile d’épuiser la liste de ces rêveries ; elles ne sont pas le produit du christianisme ; et, malheureusement, l’on ne peut supposer que ceux qui les propagent reconnaissent leur ignorance. Notre désir est simplement d’affermir les chers enfants de Dieu dans les choses qu’ils ont apprises une fois sur ce sujet.

L’incrédulité quant à l’inspiration divine de la parole de Dieu est, comme nous l’avons dit, à la base de toutes ces folies. Elles font partie de l’apostasie, prédite par cette même Parole, et dont le développement final est proche. Il est donc important pour les enfants de Dieu, disposés, par ignorance ou par une confiance mal placée en ceux qui les enseignent, à prêter l’oreille à ces discours mensongers, de les éprouver par les Écritures.



2 L’oubli de la résurrection D’ENTRE les morts

Un fait explique en quelque mesure l’empressement, même parmi les chrétiens, à accueillir ces rêveries. La grande vérité de la résurrection d’entre les morts est, sinon ignorée, du moins laissée par eux dans un oubli regrettable. Cette «première résurrection» est contemporaine de la venue du Seigneur pour enlever ses saints auprès de Lui (1 Cor. 15:51-55 ; 1 Thess. 4:15-18). La résurrection d’entre les morts, vérité capitale du christianisme, n’est jamais autre chose qu’une résurrection du corps. Elle comprend trois actes, d’abord la résurrection de Mashiah, prémices de ceux qui sont endormis, en second lieu, la résurrection de tous les saints à Sa venue (1 Cor. 15:20-23), enfin, la résurrection des martyrs de l’Apocalypse, avant le règne millénaire de Mashiah (Apoc. 20:4-6). Ces trois actes sont appelés «la première résurrection», ou «la résurrection d’entre les morts». La résurrection des morts, des hommes qui n’ont pas cru, n’aura lieu qu’après le règne de mille ans (Apoc. 20:5), en vue du jugement final, aussi n’est-elle pas appelée la seconde résurrection, mais la seconde mort (Apoc. 20:11-15).

En attendant la venue du Seigneur, les chrétiens sont considérés comme morts et ressuscités avec Mashiah, en vertu de leur union avec Lui, par le Saint Esprit (Col. 2:20 ; 3:4).



3 Quand la résurrection est méconnue au profit de l’état de l’âme après la mort

En ne donnant pas à la résurrection d’entre les morts la place qui lui appartient, la plupart des chrétiens en sont arrivés à attribuer une importance capitale à l’état de l’âme après la mort, et à ne plus voir dans la résurrection des saints la grande vérité chrétienne. Nous disons : chrétienne, car l’Ancien Testament la distingue peu. Il considère l’avenir sous l’aspect des bénédictions terrestres apportées par le Mashiah. Cela explique un peu comment l’hérésie des sadducéens pouvait subsister à côté de l’orthodoxie des pharisiens. Non pas qu’elle fût excusable, car le Seigneur leur dit, en citant Ex. 3:6 : «Vous errez, ne connaissant pas les Écritures, ni la puissance de Dieu... Il n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants ; car pour Lui tous vivent» (Matt. 22:29 ; Luc 20:38). Même en des temps très reculés, Job était convaincu de la résurrection de son corps. «Moi je sais que mon Rédempteur est vivant, et que, le dernier, il sera debout sur la terre. Et après ma peau, ceci sera détruit, et de ma chair je verrai Dieu, que je verrai, moi, pour moi-même ; et mes yeux le verront, et non un autre» (Job 19:25-27). De même aussi nous trouvons en Dan. 12:13 : «Et toi, va jusqu’à la fin ; et tu te reposeras, et tu te tiendras dans ton lot, à la fin des jours».

Quant au Nouveau Testament, il est aisé de prouver qu’il est rempli de cette vérité. Elle résulte du fait que le Sauveur «a annulé la mort et a fait luire la vie et l’incorruptibilité par l’Évangile (2 Tim. 1:10). Il a introduit cette condition de la vie éternelle qui place l’âme et le corps au delà de la mort et de sa puissance. L’incorruptibilité a été pleinement réalisée en Lui, car Dieu n’a pas permis que sa chair vît la corruption (Actes 2:31) ; mais, si notre corps à nous est «semé en corruption», il ressuscite «en incorruptibilité», car «la trompette sonnera et les morts seront ressuscités incorruptibles» (1 Cor. 15:42, 52).

La résurrection est donc l’état définitif du chrétien. La résurrection d’entre les morts a été inaugurée par Mashiah, qui en est Lui-même les prémices, et elle est notre part assurée, en vertu de notre union avec Lui.



4 Un état intermédiaire

L’état de l’âme après la mort n’est donc qu’un état intermédiaire, du plus haut prix sans doute, pour le chrétien, mais cependant transitoire et n’ayant rien de définitif. C’est pourquoi l’Écriture en parle relativement peu, tout en nous renseignant sur les bénédictions que cet état comporte. N’oublions pas, tout d’abord, qu’une de ces bénédictions, la vie éternelle, est commune à toutes les phases de l’existence du chrétien. Comme homme ici-bas, il a la vie éternelle ; comme âme, séparée du corps, il jouit de cette même vie dans une sphère nouvelle ; comme ressuscité ou transmué, il la possédera et en jouira dans la gloire.



5 La « mort » un sommeil pour le chrétien

5.1 Pour le chrétien, la mort du corps est appelée sommeil

L’état intermédiaire dont nous parlons est composé de deux éléments. Le corps meurt, l’âme vit. Pour le chrétien, la mort du corps est appelée le sommeil. L’Ancien Testament emploie constamment ce mot pour exprimer la mort. «Il s’endormit avec ses pères», tel est le terme habituel pour exprimer la mort, soit des bons, soit des méchants rois en Israël. Dans le Nouveau Testament, tandis que le mot mourir, mort, caractérise habituellement les non croyants, le mot dormir, s’endormir, n’est plus employé que pour les croyants. Le Seigneur dit à ses disciples : «Lazare s’est endormi» et, s’il ajoute ensuite : «Lazare est mort», c’est parce qu’ils ne comprenaient pas ses paroles. Ce même passage nous prouve que le dormir ne signifie pas le sommeil de l’âme, mais la mort du corps.



5.2 Le mot « mort » est surtout utilisé pour le Seigneur Yeshoua

Il est bien remarquable que, si le Nouveau Testament emploie très exceptionnellement pour le délogement des chrétiens le terme la mort, ce même mot est appliqué continuellement au Seigneur lui-même, parce qu’il a pris sur Lui, pour l’annuler, la mort qui nous était due. «Il est mort pour nos péchés, selon les Écritures» (1 Cor. 15:3). «Il est mort pour tous» (2 Cor. 5:14, 15). (Voyez encore Jean 12:24, 33 ; 18:32 ; Rom. 5:6, 8, 10 ; 8:34 ; 1 Cor. 11:26 ; 1 Thess. 5:10 ; Héb. 2:9). Il a rendu impuissant, par la mort, celui qui avait le pouvoir de la mort, c’est-à-dire le diable (Héb. 2:14). En entrant dans la mort, il l’a annulée (2 Tim. 1:10). Maintenant, «il a été mort ... et il tient les clefs de la mort et du hadès», c’est-à-dire du lieu invisible où vont les âmes après la mort (Apoc. 1:18). Jamais ni le hadès, ni la mort ne pourront plus retenir nos âmes ou nos corps. Hélas ! ceux qui n’ont pas cru continuent à être appelés les morts. Ce qui est réservé aux hommes, c’est «de mourir une fois et après cela le jugement» (Héb. 9:27). «Le reste des morts ne vécut pas jusqu’à ce que les mille ans fussent accomplis» (Apoc. 20:5). «Je vis les morts, les grands et les petits, se tenant devant le trône» (Apoc. 20:12). (Voyez encore : 1 Cor. 15:22 ; Rom. 5:12, 17 ; 6:23).



5.3 Certitude de la résurrection

Il n’est donc pas dit du croyant qu’il meurt, mais qu’il s’endort (1 Thess. 4:13, 14, 15 ; Matth. 27:52 ; Jean 11:11, 12 ; 1 Cor. 11:30 ; 15:20, 51). Peut-on parler de la mort d’un homme qui, peut-être, au moment où vous le descendez dans la fosse, en sortira resplendissant de vie ? Sans doute, depuis la mort du premier croyant sur la terre, des myriades de morts en Mashiah attendent le moment où leurs âmes seront réunies à leurs corps ressuscités. Mais, ni pour elles, ni pour nous qui attendons le Seigneur, il n’y a du retardement, car nous en savons la cause : Dieu attend avec patience, ne voulant pas qu’aucun périsse, mais que tous viennent à la repentance (2 Pierre 3:9). Que nos corps tombent en poussière, que cette poussière soit dispersée aux quatre vents des cieux, rien n’empêchera le Créateur des cieux et de la terre de la retrouver et d’en former en un clin d’oeil des corps glorieux, dont il est dit : «Nous savons que, si notre maison terrestre qui n’est qu’une tente, est détruite, nous avons un édifice de la part de Dieu, une maison qui n’est pas faite de main, éternelle, dans les cieux» (2 Cor. 5:1).

Le sommeil est donc le terme employé pour la mort du chrétien, quant à son corps. Il sortira en résurrection de ce sommeil, avec un corps glorieux, semblable à celui de Mashiah, pour le voir tel qu’il est, et pour être toujours avec Lui. Jamais le croyant ne viendra en jugement, tandis que le non croyant ressuscitera pour paraître immédiatement devant le grand trône blanc où il sera jugé (Apoc. 20:11-15).



5.4 Être avec Mashiah, vivre c’est Mashiah

Si le chrétien s’est endormi, s’il est dépouillé momentanément de son habitation terrestre qui n’est qu’une tente, que devient son âme ainsi délogée ? La Parole est aussi claire que possible sur ce sujet. L’âme est avec Mashiah. «J’ai le désir de déloger et d’être avec Mashiah, dit l’shaliah, car cela est de beaucoup meilleur» (Phil. 1:23). Il dit encore : «Nous aimons mieux être absents du corps et être présents avec le Seigneur», bien qu’il ne désire pas être dépouillé de son corps mortel, mais revêtu d’un corps glorieux, «afin que ce qui est mortel soit absorbé par la vie» (2 Cor. 5:4-8). Heureuse perspective ! Elle remplit de paix les chrétiens âgés, qui ont grandi dans la connaissance du Seigneur, ont joui pendant leur vie de sa communion et dont la devise a été : «Vivre c’est Mashiah». Elle encourage, soutient, réjouit les âmes jeunes dans la foi qui, sans avoir encore beaucoup d’expérience, se confient, comme des agneaux, aux bras du bon Berger. Mais, d’autre part, combien cette perspective est angoissante pour ceux qui, tout en étant des enfants de Dieu, ont vécu avec le monde et pour lui, sans comprendre que leur tâche unique était de vivre pour le Seigneur !



5.5 L’âme séparée du corps n’est pas encore un état de perfection

Être avec Mashiah, telle est donc la première, la suprême bénédiction de l’âme du chrétien séparée de son corps. Mashiah est désormais son unique objet. Rien ne vient plus s’interposer entre elle et son Sauveur ; la communion avec Lui, si facilement détruite ici-bas, est désormais ininterrompue. Toutefois ce n’est pas encore la perfection qui ne peut être atteinte que par la résurrection d’entre les morts (Phil. 3:11, 12). Aucun croyant n’y parviendra isolément ou en devançant les autres, mais tous y entreront ensemble. Parlant des croyants de l’ancienne alliance, l’shaliah dit qu’ils «n’ont pas reçu ce qui avait été promis, Dieu ayant eu en vue quelque chose de meilleur pour nous, afin qu’ils ne parvinssent pas à la perfection sans nous». Or la perfection, c’est d’atteindre, par la résurrection d’entre les morts, la même gloire que Mashiah, de lui être «semblables, car nous le verrons comme il est» (1 Jean 3:2). Tel n’est pas l’état de l’âme après la mort, mais ce que nous savons c’est qu’elle est avec Mashiah.

Cela nous suffit-il quand nous pensons à la possibilité de mourir ? Avons-nous besoin d’autre chose ? Voudrions-nous substituer à la bénédiction suprême d’être avec Lui, les misérables rêveries dont on nous entretient ? Si nous leur prêtons l’oreille, c’est que le Seigneur n’a pas dans nos coeurs la place qu’il y devrait occuper, c’est que nous n’avons pas réalisé cette parole : «Pour moi, vivre c’est Mashiah».



6 Sheol, Hadès, paradis

«En vérité, je te dis : Aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis». Ces mots adressés au brigand converti nous amènent à parler du lieu où se trouvent les âmes après la mort. Dans l’Ancien Testament ce lieu est inclus dans le terme très vague de shéol ou lieu invisible, sans distinction du lieu où se rendent les âmes des bienheureux et celles des réprouvés. Ce vague s’explique par le caractère des promesses faites à Israël, en vue d’une gloire terrestre et non pas céleste et invisible. Lorsque Yeshoua paraît sur la terre, sa présence même est la révélation des choses invisibles. À un moment donné, on le voit tirer le voile qui cachait le shéol (ou hadès), lieu où se rendent les âmes après la mort. Il montre, dans une parabole, que certaines âmes sont consolées dans un lieu de repos et de délices, et parle du sein d’Abraham, comme de la meilleure place que pût souhaiter un Juif. Cette place est pour nous le sein de Yeshoua, depuis qu’ayant terminé son oeuvre, il est allé s’asseoir dans les lieux très hauts. Le Seigneur montre, dans cette même parabole, que les âmes de ceux qui ont «reçu leurs biens pendant leur vie», sont dans un lieu de tourment, autre région du hadès. Il montre enfin qu’il n’y a aucune communication possible entre ces deux régions, et que le sort de ceux qui s’y trouvent est irrévocablement fixé (Luc 16). Nulle question, par conséquent, d’un développement graduel, du passage d’une sphère dans une sphère plus élevée. La Parole détruit d’un mot ces théories insensées. «Outre tout cela, dit-elle, un grand gouffre est fermement établi entre nous et vous ; en sorte que ceux qui veulent passer d’ici vers vous ne le peuvent, et que ceux qui veulent passer de là, ne traversent pas non plus vers nous».



7 Paradis et troisième ciel

Sur la croix, où s’accomplit l’expiation, le Seigneur ne présente plus le lieu invisible sous la forme d’une parabole. Il l’ouvre, dans toute sa splendeur, aux yeux du pauvre brigand converti : «Aujourd’hui, tu seras avec moi dans le paradis». Le paradis est le troisième ciel, auquel correspond, en figure, le lieu très saint du temple, car le temple était divisé en trois parties, le parvis, le lieu saint et le lieu très saint. Il n’y a pas un quatrième ciel, c’est-à-dire que le paradis est le plus élevé, le ciel de Dieu, «le paradis de Dieu» (Apoc. 2:7). C’était là que Paul avait été ravi. Comment ? Dieu seul le savait, mais Paul était certain qu’il pouvait aussi bien s’y être trouvé à l’état d’âme séparée du corps, que dans le corps. «Je connais, dit-il, un homme en Mashiah, qui, il y a quatorze ans (si ce fut dans le corps, je ne sais ; si ce fut hors du corps, je ne sais ; Dieu le sait), je connais un tel homme, qui a été ravi jusqu’au troisième ciel. Et je connais un tel homme (si ce fut dans le corps, si ce fut hors du corps, je ne sais, Dieu le sait), -qu’il a été ravi dans le paradis, et a entendu des paroles ineffables qu’il n’est pas permis à l’homme d’exprimer» (2 Cor. 12:2-4). Dans cet état, l’shaliah était semblable aux disciples sur la sainte montagne, en cela qu’il avait seulement entendu et non pas vu, mais c’était plus que la voix du Père, disant : Écoutez mon Fils bien-aimé ; c’étaient des paroles ineffables absolument inexprimables dans un langage humain. Paul ne pouvait les révéler à personne, car aucun homme ne les aurait comprises. Il en est ainsi pour les âmes qui sont dans le Paradis avec Yeshoua. Notre curiosité ne trouve dans la Parole aucune nourriture à leur sujet ; les choses qu’elles entendent ne sont pas de notre domaine.



8 Le paradis n’est pas la gloire

Remarquez encore que le paradis n’est pas la gloire. Sans doute la gloire y est, puisque Mashiah s’y trouve, mais nous ne pouvons entrer nous-mêmes dans la gloire, que comme des êtres complets et définitifs, corps et âme réunis, et non dans un état intermédiaire. On se fait communément une fausse idée de la gloire, en la considérant comme un lieu. La gloire est une manifestation. Elle est l’ensemble des perfections divines — majesté, magnificence, sagesse, vérité, puissance, sainteté, justice, amour — mis en évidence. Nous contemplerons en Mashiah cette gloire qu’il avait auprès du Père, avant que le monde fût, et qu’il a reçue de Lui, comme homme glorifié ; mais, quand nous serons semblables à Mashiah, nous aurons part à sa gloire, et elle sera aussi manifestée en nous (Jean 17:22, 24). Le paradis n’est donc pas la gloire, mais un lieu invisible de délices.



9 Reconnaître ceux que nous avons connus et qui sont morts

Les chrétiens parlent beaucoup de reconnaître dans le ciel ceux qui les ont quittés. Je n’en doute pas, mais nous reconnaîtrons tout aussi bien ceux que nous n’avions pas connus ici-bas. C’est ainsi que les disciples reconnaissent, sur la sainte montagne, Moïse et Élie paraissant en gloire, tandis que ceux-ci ne sont occupés que de parler avec Yeshoua. Mais s’il nous est fort peu parlé de rejoindre, après notre délogement, ceux que nous avons aimés (2 Sam. 12:23), il nous est dit par contre, non pas qu’ils nous ont devancés, mais que nous ne les devancerons pas quand nous, les vivants transmués, nous serons ravis ensemble avec nos bien-aimés, ressuscités d’entre les morts, à la rencontre du Seigneur. En un instant, tous les saints seront rassemblés sur la terre, pour être en un clin d’oeil enlevés vers Lui (1 Cor. 15 ; 1 Thess. 4). Les liens et les affections, tels que nous les avons connus sur la terre, n’ont plus aucune place dans la gloire. Un même amour, une même pensée, concentrés sur un seul et même objet, s’est emparé de toutes les puissances, de toutes les aspirations de notre être. Celui qui connaît mal le Sauveur, peut se figurer qu’il trouvera là-haut des sujets plus intéressants que Lui. Le chrétien intelligent sait que Yeshoua remplit le troisième ciel de sa présence, comme jadis, devant le prophète, les pans de sa robe remplissaient le temple (És. 6:1). Or «Ésaïe dit ces choses parce qu’il vit sa gloire et qu’il parla de Lui» (Jean 12:41).



10 Ce qui est le plus important dans le ciel

Le ciel contient sans doute beaucoup d’objets divers, dont l’énumération s’allongerait indéfiniment à qui voudrait les compter. Sous forme de symboles, les chapitres 2 à 5 et 19 à 22 de l’Apocalypse en font, sans l’épuiser, l’interminable liste. Il faut que nous cherchions ces choses invisibles qui sont en haut, et que seuls les regards de la foi peuvent distinguer (2 Cor. 4:18). Il faut que nous pensions à ces choses et non pas à celles qui sont sur la terre (Col. 3:2).

Mais souvenons-nous que la parole de Dieu les résume dans un seul mot, quand elle dit : «Les choses qui sont en haut, où le Mashiah est assis à la droite de Dieu» (Col. 3:1).

Telle doit être notre occupation ici-bas, telle est l’occupation des âmes délogées, telle sera éternellement celle de tous les rachetés, ressuscités et glorifiés, rassemblés dans une parfaite unité d’amour et de louanges, autour de leur Sauveur.

Chrétiens, ne vous laissez détourner par personne de penser à Lui seul !
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elifaz


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MessagePosté le: Lun 22 Aoû - 19:39 (2011)    Sujet du message: Les fantomes dans la bible Répondre en citant

État de l’âme après la mort
Je ne puis m’empêcher d’éclaircir brièvement une question qui dès longtemps a beaucoup occupé l’esprit de l’homme, et qui recommence précisément de nos jours à devenir brûlante. C’est celle-ci : Que deviennent les âmes des décédés jusqu’au moment où leurs corps seront ressuscités ? La parole de Dieu donne aussi une réponse claire à cette question. On a souvent affirmé, et cette doctrine est aujourd’hui encore colportée avec zèle, que l’âme, lorsqu’elle est séparée du corps s’endort et demeure dans cet état de sommeil inconscient jusqu’à la résurrection. Cet enseignement, qui s’appuie principalement sur quelques expressions mal comprises de l’Ancien Testament, est tout à fait erronée. Les âmes des morts ne dorment pas, mais elles vont dans le hadès, ou lieu invisible. Les âmes de l’homme riche et du pauvre Lazare sont toutes deux dans le hadès, et même elles ont la pleine conscience de leur état et le souvenir clair de ce qui s’est passé sur la terre ; l’une est dans la paix et le repos ; l’autre dans la souffrance et le tourment. Ainsi il y a dans le hadès de la joie et de la douleur. Cependant le hadès n’est l’état final, ni pour les justes, ni pour les injustes. Il désigne l’état intermédiaire dans lequel se trouvent les âmes des morts.

Lorsque Yeshoua mourut, son âme alla aussi dans le hadès (voyez Act. 2:27) ; mais le hadès était pour lui le paradis de Dieu. «Aujourd’hui», dit-il au brigand qui était à son côté, «tu seras avec moi dans le paradis». N’est-ce pas tout autre chose que : «Aujourd’hui tu t’endormiras et tu ne sauras plus rien ni de toi, ni de moi» ? Ce n’aurait pas été une grande consolation pour le pauvre brigand. Paul parle aussi de la même manière : «J’ai le désir de déloger et d’être avec Mashiah, car cela est de beaucoup meilleur» (Phil. 1:23). S’il n’avait attendu pour son âme que le sommeil, il aurait préféré demeurer en vie ; car une vie consciente avec Mashiah, bien qu’au milieu de beaucoup de tribulations extérieures, avait infiniment plus de prix pour un homme, pour qui Mashiah était tout, qu’un sommeil inconscient, un assoupissement sans joie et sans Mashiah.

Non, mes chers amis, si un homme meurt, son âme ne s’endort pas, mais elle passe dans l’éternité, sans doute pas encore dans le lieu de son éternelle destination, mais dans le hadès, dans cet état intermédiaire qui, pour ceux qui se seront endormis en Mashiah, signifie profond repos et profonde joie — ils sont auprès de Yeshoua — et pour ceux qui sont morts dans leurs péchés, un état de tourment sans espérance ; car, dit Abraham, «un grand gouffre est fermement établi entre nous et vous, en sorte que ceux qui veulent passer d’ici vers vous ne le peuvent, et que ceux qui veulent passer de là, ne traversent pas non plus vers nous» (Luc 16:26). Le sort de ces deux classes est fixé pour toujours. Oh ! que sera-ce pour les réprouvés, de se souvenir là des nombreuses occasions où le message de grâce leur a été annoncé, mais où le désir des voluptés de la vie, la crainte des hommes, l’amour du monde et de ce qui lui appartient, la recherche des plaisirs et autres choses semblables remplissaient leur coeur et étouffaient chez eux toute pensée sérieuse.
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Rav D.K


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MessagePosté le: Mar 23 Aoû - 02:00 (2011)    Sujet du message: Les fantomes dans la bible Répondre en citant

Shalom shemouel,

Je t envoie le lien d une video tres intéressante sur le sujet justement.Peux tu me dire ce que tu en penses ?

http://judaisme-messianique.xooit.be/t4256-L-illusion-mortelle.htm?q=
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Rav D.K


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MessagePosté le: Mar 23 Aoû - 02:05 (2011)    Sujet du message: Les fantomes dans la bible Répondre en citant

Concernant le brigand et la parabole de lazare, je reste toutefois sur cette interprétation:

D) LA PARABOLE DE L'HOMME RICHE ET DE LAZARE.
La parabole du Mashiah relative à l'homme riche et à Lazare a été employée pour démontrer l'état de conscience dans la mort (Luc 16 : 19-31). Malheureusement, ceux qui l'interprètent de cette façon n'ont pas discerné que cette histoire est une parabole qui, si elle est comprise littéralement dans chaque détail, serait absurde. Les morts obtiendraient la récompense comme des êtres réels dotés de particularités corporelles comme les yeux, la langue et les doigts. Tous les justes seraient dans le sein d'Abraham. Le ciel et l'enfer se trouveraient proches l'un de l'autre. Les deux groupes recevraient leur récompense au moment de leur mort, par opposition avec l'enseignement du Mashiah d'après lequel ils ne le recevront qu'à sa seconde venue (Matthieu 25 : 31-41 ; Apocalypse 22 : 12).

   Cette histoire, cependant, est une parabole -- l'une des méthodes d'enseignement favorites du Mashiah. Chaque parabole était destinée à inculquer une leçon et ce que le Mashiah enseignait n'avait rien à voir avec la mort. La morale de cette parabole, c'est l'importance de vivre par la Parole de Dieu. Yeshoua montrait que l'homme riche était préoccupé par le matérialisme et négligeait de se soucier de ceux qui sont dans le besoin. La destinée éternelle se décide dans cette vie. Aucune autre possibilité ne sera offerte. La Bible est le guide qui nous conduit à la repentance et au salut, et si nous restons sourds aux avertissements de la Parole de Dieu, rien ne pourra nous toucher. Yeshoua termine la parabole par ces mots : "S'ils n'écoutent pas Moïse, ni les prophètes, même si quelqu'un ressuscite des morts ils ne seront pas convaincus." (Luc 16 : 31, T.O.B).

   Le Mashiah n'a fait qu'utiliser les éléments d'une banale histoire juive dans laquelle les morts se mettent à parler. Nous trouvons ailleurs dans la Bible une parabole dans laquelle les arbres parlent (Juges 9 : 7-15 ; cf. 2 Rois 14 : 9). Personne n'utiliserait cette parabole pour prouver que les arbres peuvent parler. Il serait donc sage d'éviter de donner à la parabole du Mashiah un sens qui serait en contradiction avec les nombreux arguments bibliques et avec l'enseignement du Mashiah d'après lesquels la mort est un sommeil.

   E) LA PROMESSE DU Mashiah AU LARRON. Le Mashiah a promis au brigand sur la croix : "En vérité, je te le dis, aujourd'hui, tu seras avec moi dans le paradis." (Luc 23 : 43). Selon toute évidence, la paradis est synonyme du ciel (2 Corinthiens 12 : 4 ; Apocalypse 2 : 7). Comme le dit le texte, le Mashiah retournerait au ciel ce vendredi pour être en présence de Dieu, de même que le brigand. Le matin de la résurrection, le Mashiah lui-même dit à Marie alors qu'elle tombe à ses pieds pour l'adorer : "Ne me touche pas ! car je ne suis pas encore monté vers mon Père. Pour toi, va trouver mes frères et dis-leur que je monte vers mon Père qui est votre Père, vers mon Dieu qui est votre Dieu." (Yohanan 20 : 17, T.O.B). Les paroles de l'ange : "Venez voir l'endroit où il gisait" (Matthieu 28 : 6, T.O.B). indiquent clairement que le Mashiah est resté dans la tombe du vendredi au dimanche.

   Le Mashiah se contredit-il ? Pas du tout. La solution à ce problème se situe au niveau de la ponctuation. Les manuscrits bibliques les plus primitifs ne contenaient ni virgules ni espaces entre les mots. L'insertion de la ponctuation et de la séparation entre les mots peut donner à un texte une sonorité différente. Les traducteurs de la Bible font preuve de sagesse en disposant cette ponctuation mais leur travail n'est pas le fruit d'une inspiration divine.

   Si les traducteurs, qui en général ont accompli un excellent travail, avaient placé la virgule de Luc 23 : 43 "après" " aujourd'hui " au lieu de la mettre "devant", ce passage n'entrerait pas alors en contradiction avec l'enseignement du reste de la Bible sur la mort. Les paroles du Mashiah pourraient alors être comprises comme suit : "En vérité, je te le dis aujourd'hui (ce jour où tu meurs comme un criminel), tu seras avec moi dans le paradis." En harmonie avec l'enseignement biblique, Yeshoua affirmait au brigand qu'il serait avec lui dans le paradis -- une promesse qui s'accomplira à la résurrection des justes quand Yeshoua reviendra.
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shmouel


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MessagePosté le: Mar 23 Aoû - 06:12 (2011)    Sujet du message: Les fantomes dans la bible Répondre en citant

Rav D.K a écrit:
Shalom shemouel,

Je t envoie le lien d une video tres intéressante sur le sujet justement.Peux tu me dire ce que tu en penses ?

http://judaisme-messianique.xooit.be/t4256-L-illusion-mortelle.htm?q=


ne m'en veuille pas,mais si il ya une chose d'ont jais horreur c'est de visionner des videos.c'est pourtant bien plus simple de mettre par ecris .,en prenant la bible .de lire ,de prier ,de reflechir de se laisser guider et de transposer sur le forum.
alors non,je ne peut te repondre quand a cette video ,car je ne regarde pas les videos
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GILLES DROUX


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MessagePosté le: Mar 23 Aoû - 08:10 (2011)    Sujet du message: Les fantomes dans la bible Répondre en citant

J'avais été enseigné une fois de la même manière que l'écrit le Rav D.K et j'ai pu le vérifier avec la Parole de Dieu. Je crois que l'on lit souvent la Parole de Dieu avec notre propres idées, j'avais avant cela une conception selon les enseignements que j'avais reçu dans l'assemblée chrétienne catholique romaine. Je marchais et je pensais selon la doctrine des Hommes. Aujourd'hui j'essaie de penser selon l'éclairage du Saint Esprit, laissons-nous enseigner par lui. 
 
Aujourd'hui, ma position est par rapport à la Parole de Dieu, j'arrête de suivre une phylosophie païenne qui vient des grecs, car la pensée des hommes décomposent l'être humain en trinité, comme on a divisé Elohim en trinité. Alors qu'en est-il vraiment ? Relisons les Ecrits bibliques de la Genèse au livre de Révélation. 
 
La vidéo est très bien expliquée. 

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Rav D.K


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MessagePosté le: Mar 23 Aoû - 12:25 (2011)    Sujet du message: Les fantomes dans la bible Répondre en citant

shalom shemouel, shalom gilles,

Cela ne me derange pas que tu ne regarde pas les videos, l écrit c est tres bien.Malheureusement beaucoup de gens n aiment pas lire les textes trop longs alors je met aussi des videos.

A bientot
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GILLES DROUX


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MessagePosté le: Mar 23 Aoû - 13:31 (2011)    Sujet du message: Les fantomes dans la bible Répondre en citant

Shalom Rav. Vu mon problème de vue, je préfère les vidéo à l'écrit. Que Hashem te bénisse !
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 19:35 (2016)    Sujet du message: Les fantomes dans la bible

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