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La vocation des juifs à posséder la terre d’Israël

 
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dorcas
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MessagePosté le: Mer 20 Jan - 23:56 (2010)    Sujet du message: La vocation des juifs à posséder la terre d’Israël Répondre en citant

La vocation des juifs à posséder la terre d’Israël

Le peuple Juif a toujours eu et aura toujours une profonde influence sur le monde car il est le peuple « choisi de Dieu ». Les nouvelles venant du Proche-Orient aujourd’hui et celles de demain, seraient mieux comprises si nous les examinions à la lumière des Ecritures. Pour saisir ce qui se passe actuellement en Israël et ce qui s’y passera dans l’avenir, il faut examiner son passé, c’est-à-dire son Histoire, au moment précis où Dieu l’a appelé à être son peuple choisi.

Les alliances inconditionnelles que l’Eternel a conclues dans le passé avec Israël sont fondamentales pour considérer l’importance de ce peuple dans le futur. Ces pactes entre Dieu et Israël permettent de comprendre l’histoire du peuple Juif, car ils constituent « la colonne vertébrale » des prophéties.

L’appel du Seigneur adressé à ce peuple date de l’époque d’Abraham : « L’Eternel dit à Abram : Va-t-en de ton pays, de ta patrie et de la maison de ton père dans le pays que je te montrerai. Je ferai de toi une grande nation et je te bénirai ; je rendrai ton nom grand, et tu seras une source de bénédiction. Je bénirai ceux qui te béniront, et je maudirai ceux qui te maudiront ; et toutes les familles de la terre seront bénies en toi » (Gn 12 : 1 à 3).

Ce texte biblique relate l’ordre donné par Dieu à Abraham, à savoir sortir d’Ur en Chaldée (Babylone) ainsi que les promesses spécifiques qui lui sont faites. En appelant Abraham, l’Eternel promet qu’il possédera pour toujours un pays, que ses descendants seront une nation particulièrement privilégiée et qu’ils deviendront le canal d’une bénédiction universelle.

De plus, l’alliance offerte à Abraham (Gn 15 : 18 ; 17 : 3 à 8 ; 22 : 16 à 18) est solennellement confirmée devant tout Israël rassemblé au Sinaï (Ex 19 : 4 à 6 ; 24 : 7 à 11). Plus tard, la promesse est rappelée à Isaac, son fils, (Gn 26 : 3 et 4) et à Jacob (Gn 28 : 13 à 15) ; elle précise la lignée d’Abraham, celle qui recevra les promesses divines. Cette alliance est précise : le peuple Juif a légitimement le droit de posséder la terre d’Israël et il a parfaitement le droit d’y revenir aujourd’hui. « L’Eternel dit à Abram... Lève les yeux et, du lieu où tu es, regarde vers le nord et le midi, vers l’orient et l’occident ; car tout le pays que tu vois, je le donnerai à toi et à ta postérité pour toujours » (Gn 13 : 14 et 15).

Qu’en est-il des Arabes ? Ce sont les descendants d’Ismaël, fils d’Abraham. Dieu leur a aussi fait une promesse mais celle-ci ne consiste pas du tout à posséder la terre d’Israël. L’alliance que Dieu a contractée avec Ismaël concerne le nombre de ses descendants. Le Seigneur lui a fait le serment qu’ils seraient « multipliés à l’extrême » (Gn 17 : 20).

La promesse de Dieu aux descendants d’Ismaël s’est accomplie fidèlement. De nos jours, ils sont 21 Etats arabes totalisant plus de 175 millions d’habitants alors qu’il n’existe qu’un seul Etat juif avec une population d’environ 6 millions. La superficie des Etats arabes par rapport à celle d’Israël, le rapport est de 662 pour un.

Qu’en est-il du peuple Palestinien ? Avant les années 1960, le peuple Palestinien n’a jamais existé. Des années 70 à 1948, la région géographique connue aujourd’hui sous le nom de Palestine n’a jamais été un état indépendant. Les Arabes qui y résidaient n’avaient nullement conscience d’être une nation séparée. De même, Yeroushalaïm n’a jamais été la capitale d’une quelconque nation arabe mais celle du peuple Juif, 1000 ans déjà avant Yeshoua-Mashiah. Comment les musulmans peuvent-ils aujourd’hui revendiquer Yeroushalaïm comme une ville sainte de l’Islam alors qu’elle n’est pas mentionnée une seule fois dans le Coran ? Par contre, elle est citée plus de 800 fois dans la Bible dont 350 versets sont des passages prophétiques en rapport avec le futur de cette cité sainte.

Le pays d’Israël n’a jamais été appelé Palestine et cela jusqu’à la seconde révolte des Juifs contre Rome entre 132 et 145 après Yeshoua-Mashiah. C’est à cette époque que les Romains ont changé le nom d’Israël en « Palestine » pour gommer de sa mémoire son héritage juif. C’était aussi pour insulter les Juifs car le mot « Palestine » vient du mot latin Philistin, l’ancien ennemi majeur d’Israël (Ex 15 : 14 ; Es 14 : 29). Lorsque Israël est redevenu une nation en 1948, les Juifs ont repris ce terme biblique pour désigner leur nouvelle nation et ce n’est qu’à partir de 1963 environ que le terme palestinien commence à être utilisé par les Arabes. La Palestine n’est pas un ancien pays. Cela relève du mythe mais l’ancien pays d’Israël existe bel et bien.

De plus, il est important de savoir que dans les livres d’école palestiniens actuels, sur la carte géographique du Proche-Orient, ils se sont permis de supprimer l’Etat d’Israël ; plusieurs villes israéliennes n’y figurent même plus. En outre, derrière le drapeau palestinien exposé par l’ONU, le 29 novembre 2005 lors d’une réunion au siège des Nations unies, à l’arrière-fond, une carte géographique ne faisait pas apparaître les frontières actuelles du pays d’Israël, l’incluant comme partie intégrante « du territoire palestinien ».

Tout ceci montre que le but final des Palestiniens, ainsi que de l’Islam en général, n’est pas de parvenir à la paix avec le peuple Juif, mais de l’éliminer du pays d’Israël : la destruction d’Israël est ouvertement proclamée comme un droit par les instances officielles arabes. Cela fait partie intégrante de leur idéologie. Dans chaque pays arabe et dans la plupart des mosquées, des haut-parleurs ne cessent d’appeler les fidèles à s’engager dans cette guerre sainte (Jihad ).

L’ultime but de l’Islam étant de conquérir non seulement Israël mais le monde entier pour les assujettir à la loi islamique, tous les moyens sont bons pour atteindre ce but : la guerre sainte, la violence, la prédication, les avantages économiques, la pression et même les traités de paix.

Beaucoup de versets du Coran encouragent clairement la violence, surtout contre les Juifs et les chrétiens. Un musulman violent n’est pas un fanatique mais un vrai musulman pratiquant. Il existe évidemment des musulmans modérés, non-violents ; ce sont des personnes qui ignorent tout ce que le Coran enseigne ou qui ne prennent pas au sérieux son enseignement. Il en est de même parmi les chrétiens où certains prétendent être convertis à Mashiah alors qu’ils n’obéissent pas à tout ce que la Bible enseigne.

Les descendants des ancêtres d’Israël ont été étrangers en Egypte pendant 400 ans avant qu’ils n’héritent du Pays promis (Gn 15 : 13 et 14). Devenus esclaves des Egyptiens, ils ont crié de tout leur cœur au Seigneur pour qu’Il les délivre de leur détresse.

Après le sacrifice de l’agneau et la célébration de la première Pâque, l’Eternel a fait sortir son peuple à main forte et à bras étendu du pays d’Egypte. C’est au travers de ces grands événements qu’Israël a appris une leçon remarquable : on ne peut absolument pas s’approprier les promesses de Dieu par ses propres forces. L’agneau sacrifié l’orientait inévitablement vers Yeshoua, le Mashiah, révélant ainsi qu’Il était, Lui, l’Agneau de Dieu véritable. Grâce à Son sacrifice et à l’effusion de Son sang, c’est Lui qui rachèterait le peuple de son esclavage spirituel et le conduirait vers le royaume de Dieu.

Israël devait découvrir un principe important : avant de pouvoir vivre dans le pays que Dieu avait promis, il fallait d’abord qu’Israël devienne le peuple de Dieu qui observe ses lois et ses statuts. Les Israélites étaient destinés à être un peuple séparé et consacré au travers duquel le Seigneur allait pouvoir se révéler lui-même au monde. Ainsi leur vocation pour la Terre promise comprenait également un appel spirituel.
source : http://www.theonoptie.com/spip.php?article2107

_________________
Blog sur la Shoah : http://souvenez-vous.skynetblogs.be/
Pour l`amour de Sion je ne me tairai point, Pour l`amour de Yeroushalaïm je ne prendrai point de repos, Jusqu`à ce que son salut paraisse, comme l`aurore, Et sa délivrance, comme un flambeau qui s`allume. 2 Alors les nations verront ton salut, Et tous les rois ta gloire; Esaïe 62 : 1
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MessagePosté le: Mer 20 Jan - 23:56 (2010)    Sujet du message: Publicité

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