Judaisme messianique dans la foi en Yeshoua Index du Forum Judaisme messianique dans la foi en Yeshoua
Juifs et non juifs messianiques réunis dans la foi en yeshoua.
 
 FAQFAQ   RechercherRechercher   MembresMembres   GroupesGroupes   S’enregistrerS’enregistrer 
 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 

Les Hébreux noirs

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Judaisme messianique dans la foi en Yeshoua Index du Forum -> Culture juive uniquement -> Histoires des juifs dans le monde
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
dorcas
administrateur
administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 08 Juil 2007
Messages: 6 983

MessagePosté le: Sam 5 Déc - 23:16 (2009)    Sujet du message: Les Hébreux noirs Répondre en citant

Dossier : Les Hébreux noirs (1ère partie)
lundi 9 novembre 2009, par Antoinette Bremond

En se promenant à Mitzpe Ramon il est fréquent de rencontrer des « noirs ». Automatiquement on pense : Les Juifs éthiopiens sont donc également installés ici. Mais non, ce sont des Hébreux noirs, présents également à Arad et à Dimona et, quelques uns, à Tibériade. Mais qui sont-ils et d’où viennent-ils ?
En fait, il existe en Amérique plus d’une dizaine de communautés différentes d’Hébreux noirs, groupes afro-américains qui se disent descendants des 10 tribus d’Israël. Le fait que, dans leur histoire, ils ont vécu l’esclavage, la délivrance et l’exode les conforte dans cette identification avec les anciens Hébreux. En se définissant comme étant le peuple élu cela leur permet de surmonter les difficultés rencontrées du fait de leur couleur. Certains de ces groupes pensent que les « Juifs blancs » ne sont pas de véritables descendants des enfants d’Israël, mais de simples usurpateurs. Plusieurs restent en Amérique, d’autres émigrent en Afrique, et l’un de ces groupes est venu en Israël.
Histoire d’un groupe singulier

Le groupe African hebrew israelite nation of Jerusalem, fondé en 1960 à Chicago par Ben Carter, un ancien ouvrier métallurgique, va émigrer en 1967 au Libéria puis, en décembre 1969, en Israël. Ben Carter raconte que, allongé sur son lit à Chicago, l’ange Gabriel lui aurait révélé qu’ils étaient les descendants de la tribu de Juda, chassés de la Terre Sainte par les Romains en 70 après J.-C., ayant émigré en Afrique de l’Ouest avant d’être emmenés comme esclaves aux Etats-Unis. « Une voix m’a indiqué qu’il était temps pour nous, les descendants des Israélites bibliques, de retourner sur la terre de nos ancêtres. » Il part alors pour Israël avec ses 13 enfants, ses 4 femmes et une vingtaine de disciples, munis de visas de touristes.
Pour le grand Rabbinat, ces noirs américains ne sont pas juifs et ne peuvent donc pas bénéficier de la loi du Retour. Ils s’installent pourtant à Dimona où ils créent en 1971 un kibboutz de ville, Kfar Hashalom, installé dans un centre d’intégration construit en 1950 pour y accueillir de nouveaux immigrants de Russie. C’est là que Ben Carter prend le nom de Ben Ammi Ben Israël. Jusqu’en 1972 l’Etat accorde à la communauté le statut de résident temporaire avec permis de travail. Permis qui leur sera retiré devant l’accroissement de l’émigration. Leur situation devient alors de plus en plus délicate : ils n’ont plus de statut juridique puisqu’ils ont renoncé à leur citoyenneté américaine et qu’ils ne sont pas pour autant israéliens.
Dans les années 1970 à 1980, il y eut des affrontements : certains noirs, étant persuadés que les Juifs blancs israéliens n’étaient que des usurpateurs, s’engagent dans des actions anti-israéliennes et même antisémites, proclamant qu’ils sont les seuls héritiers du pays et que c’est à eux seuls de l’occuper. Les autorités israéliennes, par ailleurs, tentent à plusieurs reprises d’expulser cette communauté grandissante. Mais, ceux qui partent reviennent plus tard. Et puis l’Etat ne veut pas paraître raciste aux yeux du monde.
Une intégration progressive

A partir de 1980 les relations s’améliorent progressivement. Les Hébreux noirs reconnaissent que l’Israël biblique était une société multiraciale dont les habitants se sont enfuis vers l’Europe, l’Asie et l’Afrique après la destruction du Temple en l’an 70. Ils reconnaissent donc officiellement les Juifs blancs comme des Israélites légitimes.

En 1989, le ministre de l’Intérieur Arieh Deri rencontre Ben Ammi et en 1990 les permis de travail sont enfin accordés. En 1991 les membres de cette communauté vont bénéficier d’un statut de résidents temporaires pour une durée de 5 ans. En 1995 ce statut est renouvelé pour 3 ans. Jusqu’à quand ?
Ces Hébreux africains vont tout faire pour être acceptés par la population. La musique va jouer un rôle important dans la reconnaissance du groupe. Les musiciens de la communauté commencent à percer, à être appréciés, et vont animer certaines fêtes à diverses occasions. On se souvient d’Eddie Butler Ammiram Ben Yshay représentant Israël au concours de l’Eurovision en 1994 au sein du groupe Eden.
Le sentiment d’un destin commun va grandir. En janvier 2002, un membre de la communauté noire, le musicien Aharon Ben Ellis, 32 ans, est tué dans un attentat à Hadera au cours d’une Bat Mitzva qu’il animait. « Nous devons sacrifier nos fils pour prouver notre mérite et être reconnus en Israël », explique l’un des membres.
C’est alors qu’en août 2003 le ministre de l’Intérieur Abraham Poraz leur accorde le statut de résidents permanents. Il ne reste plus qu’à obtenir la nationalité israélienne. Ils pourront la demander en principe quatre ans plus tard.

Le 24 juillet 2004, Uriahu Butler est le premier Hébreu noir à être accepté à l’armée. En 2009 ils sont plus de 200, filles et garçons, à porter l’uniforme. L’entrée des jeunes noirs hébreux à Tsahal a posé certains problèmes pratiques, sachant que cette communauté a un régime végétalien très stricte et qu’ils ne doivent porter que des habits et chaussures en coton… Il y eut des compromis des deux côtés.
Le 9 février 2009 Elyakim Ben-Israël reçut un courrier du ministère de l’Intérieur lui annonçant qu’il allait pouvoir recevoir la nationalité israélienne. Lui, le premier à avoir renoncé à sa citoyenneté américaine, va devenir le premier Hébreu noir israélien. Dans toutes les entrées de leurs immeubles à Mitzpe Ramon cette lettre du ministère de l’Intérieur était affichée… fièrement. Oui, 40 ans après leur arrivée. « Alléluia, alléluia » chanta la communauté de Dimona.
En octobre 2009, ils étaient déjà quatre à avoir obtenu la nationalité israélienne. Et, dans l’avenir, ceux qui en feront personnellement la demande, la recevront très probablement.
Pratiques alimentaires et hygiène de vie
Toute la vie de cette communauté est marquée par une discipline alimentaire très stricte. Un régime végétalien de fruits, légumes, légumineuses, céréales complètes, sucre brun et miel. Pas de viande, ni d’œuf, ni de produits laitiers… selon les paroles de la Genèse. La casherout n’est donc plus nécessaire. A cela ils ajoutent de la levure de bière pour compenser le manque en vitamine B12. En fait la prévention joue un rôle primordial dans leur alimentation. D’où l’utilisation importante d’ail, d’huile d’olive mais aussi de « médicaments » fabriqués artisanalement par les « médecins » de cette communauté. Une hygiène qui comprend des jours de jeûne fréquents, en particulier le shabbat. Ces jours-là, on ne boit que de l’eau et des jus de fruits naturels. Il y a aussi des semaines sans cuisson, et d’autres sans sucre ou miel. Le dimanche, mardi et jeudi, il est interdit de consommer du sel et de la margarine. Toute infraction à ces règles alimentaires est sévèrement punie.
A cette hygiène s’ajoute la pratique de sports et des cours de gymnastique : A Kfar Hashalom la salle de musculation permet à chacun de venir trois fois par semaine s’entraîner à cette « divine gymnastique ». Et les résultats semblent concluants. A ce propos signalons que leurs sportifs ont représenté Israël en Europe et participent régulièrement aux Maccabiades (jeux olympiques juifs) dans ce pays.
Sont-ils juifs ?

Pour eux, ils le son et c’est pour cela qu’ils refusent toute proposition de conversion. « Dans ma famille, depuis des générations, nous savons que nous sommes hébreux et que notre place est en Israël, dans notre pays d’origine » explique Yaffa Bat-Gavriel la secrétaire du village Kfar Hashalom. Pourtant, même s’ils pratiquent les règles de pureté familiale selon la Tora, si les garçons sont circoncis le 8ème jour, s’ils ont pris des noms hébreux pour remplacer leurs noms « d’esclave », ils se distinguent du judaïsme rabbinique. Tout d’abord, ils n’étudient pas le Talmud, ne se référant qu’à la Bible. Pour eux, être juif, ce n’est pas une religion mais un mode de vie : suivre les lois de Dieu, vivre déjà le Royaume de Dieu et le communiquer. Le vendredi soir, tout habillés de blanc, ils se réunissent pour chanter, louer et écouter la Parole. Soirée très festive, ambiance africaine. Comme me le disait l’un d’entre eux, « tout ce que nous faisons, disons, pensons a comme origine et comme but la volonté de Dieu, de « Ya » », comme ils l’appellent. Ils n’ont ni synagogue, ni rabbin, mais des prêtres. Ben Ammi est pour eux le représentant de Dieu, le dirigeant spirituel de la communauté, le « chef messianique du Royaume de Dieu ». Il est comparé à Abraham, Moïse, Jérémie mais aussi à Yeshoua, comme messager envoyé par Dieu. « C’est lui », me disait Shounamit, l’épouse de l’un des prêtres de Mitzpe Ramon, « qui a la vision, la manifeste et nous communique les paroles de Ya ». Absalon, l’autre prêtre, me dit rayonnant : « C’est le Mashiah ».
Les hommes portent une calotte et les femmes un foulard. Ils célèbrent les fêtes juives, à l’exception de Pourim et de Hanouka, mais en ajoutent d’autres : le jour anniversaire de la vision de Ben Ammi, le jour de leur immigration au Libéria (mi-mai), le Yom Lemokim, où l’on s’offre des cadeaux (en février). Notons aussi qu’ils fêtent Rosh Hashana, le nouvel an, au printemps selon le livre de l’Exode, chapitre 12, et non en automne.
Les mariages ne se pratiquent qu’au sein du groupe et ils sont en général arrangés par les responsables de la communauté. La polygamie est pratiquée, comme dans les temps bibliques, même s’il semble qu’il n’y aura bientôt plus de mariage polygame officiel… cela pour aider l’intégration dans la société israélienne. Avihaï, me précisa, lors de notre visite à Kfar Hashalom : « Moi, je n’ai qu’une femme. »
Combien sont-ils ? On ne le sait pas exactement, les chiffres varient, la Bible interdisant le dénombrement. En 2006 on parlait de 2500. Cependant celui que j’interrogeai à Mitzpe Ramon me disait : « Actuellement, nous sommes 4000, peut-être 5000 ». Il est vrai que, la limitation des naissances n’étant pas autorisée, la population s’accroît très rapidement.
Dossier : Les Hébreux noirs (2ème partie)
lundi 16 novembre 2009, par Antoinette Bremond

Le kibboutz Kfar Hashalom (village de la paix) à Dimona

La plus grande partie les Hébreux noirs, plus de 2 000, habitent dans ce kibboutz de ville, le plus grand du pays. Il est soutenu par le Mouvement Kibboutzique Unifié et a reçu pour la construction de son école une aide du gouvernement américain. A l’entrée de ce kibboutz, une enseigne :Village de la paix. Un ancien centre d’intégration transformé en kibboutz de ville. Des petites maisons en dur auxquelles ont été ajoutées des chambres en bois recouvertes de tissu noir. Devant, une petite cour ou jardinet. Les ruelles d’un peu plus d’un mètre de large séparent les rangées de maisons. Beaucoup de jeunes et d’enfants habillés en bleu, s’ils sont en primaire, en vert, pour les lycéens et en rouge s’ils vont faire du sport. Tous les garçons portent une calotte blanche et les filles un foulard. Ils fréquentent l’école Ahva (fraternité), grand bâtiment construit en face du village rassemblant tous les écoliers hébreux noirs de Dimona, Arad et Mitzpe Ramon. Les enseignants sont en majorité des Israéliens mais également des Hébreux noirs.
Dans ce kibboutz la vie communautaire est privilégiée. Elle est organisée de façon très systématique selon les tranches d’âge : les enfants, les adolescents (jusqu’à 20 ans), les jeunes (jusqu’à 35 ans), les seniors hommes et les seniors femmes. Chaque groupe a ses activités et ses services communautaires. Quatre fois par an, a lieu à Dimona un rassemblement national de l’une de ces classes d’âge. Le 2 novembre, c’était les seniors hommes. Le but de ces rassemblements : faire fonctionner "le Royaume" à l’échelle nationale.

La direction de la communauté est assurée par Ben Ammi. Il est à la tête d’un conseil de 12 princes, responsables de la vie spirituelle du kibboutz. 12 ministres ont, quant à eux, la responsabilité des affaires courantes : économie, éducation, sport, loisirs.
Notre guide, Avihaï, nous conduit à la Guest House du village, une maison comme les autres avec d’un côté un salon pour accueillir les visiteurs, et de l’autre la salle de musculation. Il nous raconte l’épopée des Hébreux noirs et leur arrivée en Israël. Puis il nous conduit au restaurant. Là encore, une petite maison avec une salle de restaurant, huit tables et de la nourriture végétalienne.

La Maison de la Vie, la maternité, est dans le village. Elle est composée d’une salle équipée pour l’accouchement naturel et de deux jolies pièces aux couleurs fraîches. Les femmes qui y accouchent sont assistées uniquement par des femmes et restent deux semaines à la maternité. Les femmes du village se relaient pour leur préparer le repas. Et Avihaï, notre guide, de préciser : « 1000 enfants sont nés ici. Moi aussi. »
Nous visitons également un magasin où se confectionnent et se vendent des vêtements en coton aux couleurs vives, des produits végétaliens à base de soja (tofu, lait et fromage), des fruits, des légumes, des amandes…
L’Ecole des prophètes. En février 2005 fut fondée l’Ecole des prophètes intitulée Institut Docteur Martin Luther King Ben Ami. Son but : promouvoir une nouvelle humanité. Cet institut supérieur dispense un enseignement spirituel basé en particulier sur la pensée de Martin Luther King : faire régner la paix, enseigner la non-violence et la réconciliation aux familles, aux religions, et aux nations. Cet institut n’est pas qu’un bâtiment, mais un lieu de réflexion et de partage. A l’entrée de cette petite maison une photo de Ben Ami Ben Israël en compagnie du leader noir pacifiste. Dans la salle, des photos, des livres, une table, des fauteuils. C’est là qu’ont lieu régulièrement des réunions groupant des responsables internationaux, religieux ou politiques, désirant élaborer des chemins de non violence et de réconciliation. Des cours y sont également donnés pour les responsables de Kfar Hashalom. C’est l’Ecole des prophètes.
La clinique du village à 2 Km est essentiellement préventive. Il y règne une atmosphère douce de lumière, de musique et de couleurs. Le médecin, tout en blanc, explique les méthodes médicales de ce lieu holistique, permettant une approche globale de la personne. L’accent est mis sur la propreté de l’intestin purifié par de l’eau pure. Les grands malades sont envoyés à l’hôpital. Le médecin est formé dans l’Ecole des Prophètes.
Toutes ces activités du kibboutz vont grandement améliorer la situation économique qui dépendait encore beaucoup de l’aide financière de l’Etat (allocations familiales en particulier.)

De plus en plus de membres du kibboutz travaillent à l’extérieur : Dimona, Beershéva, Tel Aviv, Arad. La vente des produits biologiques fabriqués par l’usine ou par les médecins s’organise aussi à l’extérieur. Depuis peu cette communauté a également reçu l’autorisation de développer son agriculture biologique dans des terrains avoisinants. Un secteur qui va certainement s’accroître dans ce pays friand de nourriture bio.
En février 2007 Kfar Hashalom surpeuplé, logeant 150 familles dans un espace prévu pour 50, reçut du maire de Dimona, Meir Cohen, une parcelle de terre pour y construire un nouveau quartier. Mais ce terrain ne convenant pas à la communauté, rien n’a pu être aménagé pour le moment.
Il faudrait encore parler de la troupe de ballets qui se produit à Dimona et dans les festivals internationaux ainsi que de la maison de production de DVD, les « Chants de Délivrance », composés et joués par leurs groupes musicaux. Enfin un musée où ils présentent leur vision de l’histoire des Hébreux et des Africains.
Les Hébreux noirs, une communauté qui respire la santé morale et physique et qui s’intègre de plus en plus dans la société israélienne moderne.
Les African hebrew israelite nation of Jerusalem existent également dans d’autres pays : En Amérique, en Afrique (Libéria, Ghana, Kenia, Afrique du sud), en Europe (Allemagne, Angleterre).
_________________
Blog sur la Shoah : http://souvenez-vous.skynetblogs.be/
Pour l`amour de Sion je ne me tairai point, Pour l`amour de Yeroushalaïm je ne prendrai point de repos, Jusqu`à ce que son salut paraisse, comme l`aurore, Et sa délivrance, comme un flambeau qui s`allume. 2 Alors les nations verront ton salut, Et tous les rois ta gloire; Esaïe 62 : 1
Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: Sam 5 Déc - 23:16 (2009)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
shmouel


Hors ligne

Inscrit le: 24 Avr 2009
Messages: 696
Masculin

MessagePosté le: Dim 6 Déc - 17:47 (2009)    Sujet du message: Les Hébreux noirs Répondre en citant

lorsque je travaillais au jerusalem post jais connu une fille de la bas qui travailait avec nous. tres sympa.

bon  1iere remarque:l'israelien ne peut se tromper lorsque il voit un noir (que ce soit a dimona ,tel aviv ou ailleur),il fait la difference dessuite entre les etiophiens ,les "hebreux noirs et le restes des noirs (refugies politiques)
 cette communaute meme si elle a acceptee enfin les juifs "blancs' comme juifs,sont toujours discreminatoire et se considerent encore comme etant les seuls valables.il suffit de voir toutel la propagande sur internet ,pour s'en rendre compte.
 aucune preuve n'a put etre apporter de leur part quand a une descendance Israelite que ce soit par certaines coutumes qui se seraient passees de generation en generation ou autre.
ou que ce soit par examens scientifique des genes transmises au cohanim.(Il ya des tribus noires  par exemples en afrique noire ,portants les memes genes que seul les cohanim portent) ou bien comme les juifs d'indes qui pratiques certains rites du judaisme ceux depuis toujours ,sans que eux memes savent que c'est juifs)
ensuite leur mouvement est classe comme assemblée,leur chef etant le gourou.leur "soit disante religion juive est tres empreinte de new age et de pensees d'extremes- orient 
apres ,lorsque un soit disant ange ,me dis que je suis finalement le"veritable" juif...ya de quoi s'inquieter!! ..un certains mohamed a eut lui aussi des soit disantes revelations de la part d'un certain ange gabriel!!...!!)
Par contre au niveau dietetique ,cela est vrai ,ils sont tres fort ,et vendent leurs produits ...tres cher!!!
Revenir en haut
Skype
dorcas
administrateur
administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 08 Juil 2007
Messages: 6 983

MessagePosté le: Dim 6 Déc - 19:23 (2009)    Sujet du message: Les Hébreux noirs Répondre en citant

Je vois ce que tu veux dire.

Merci pour les renseignements Smouel.

dorcas
_________________
Blog sur la Shoah : http://souvenez-vous.skynetblogs.be/
Pour l`amour de Sion je ne me tairai point, Pour l`amour de Yeroushalaïm je ne prendrai point de repos, Jusqu`à ce que son salut paraisse, comme l`aurore, Et sa délivrance, comme un flambeau qui s`allume. 2 Alors les nations verront ton salut, Et tous les rois ta gloire; Esaïe 62 : 1
Revenir en haut
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 03:23 (2016)    Sujet du message: Les Hébreux noirs

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Judaisme messianique dans la foi en Yeshoua Index du Forum -> Culture juive uniquement -> Histoires des juifs dans le monde Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Portail | Index | créer forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2016 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com