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Nombre des victimes à Gaza faussé

 
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dorcas
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MessagePosté le: Ven 23 Jan - 23:08 (2009)    Sujet du message: Nombre des victimes à Gaza faussé Répondre en citant

Nombre des victimes à Gaza

Le chiffre pourraient être de 600 et non 1300. « C’est ainsi que les hommes du Hamas nous ont utilisés comme boucliers ». Les habitants de gaza accusent les militants islamistes : « Ils nous ordonnaient d’abandonner les maisons et de les protéger »

De notre envoyé spécial

GAZA. « Partez, filez d’ici ! Vous voulez que les Israéliens vous tuent tous ? Vous voulez voir nos enfants mourir sous les bombes ? Enlevez d’ici vos armes et vos missiles » hurlaient les habitants des quartiers de Gaza contre les militants du Hamas et leurs alliés du Jihad Islamique.

Les plus courageux s’étaient organisés et avaient barricadé la porte d’accès de leurs appartements, fermé aussi les entrées des immeubles et bloqué en hâte les escaliers pour les étages les plus hauts.

Mais la guérilla n’écoutait personne. « Traitres. Collaborateurs d’Israël. Espions du Fatah, lâches. Les soldats de la guerre sainte vous puniront. Et dans toutes les maisons vous mourrez tous, comme nous .En combattant les juifs sionistes, nous sommes tous destinés au paradis. N'êtes-vous pas heureux de mourir ensemble ? »

Et ainsi hurlant, furieux, ils abattaient portes et fenêtres, se cachaient dans les étages les plus élevés, dans les jardins, utilisaient les ambulances, se barricadaient près des hôpitaux, des écoles des édifices de l’ONU.

Dans les cas extrêmes, ils tiraient sur qui cherchait à bloquer la rue pour sauver sa propre famille, ou les abattaient sauvagement.

« Les miliciens du Hamas cherchaient de bons emplacements pour provoquer les Israéliens. C’étaient même de jeunes enfants de 16 ou 17 ans armés de mitrailleuses. Ils ne pouvaient rien contre un tank ou un jet. Ils se savaient beaucoup plus faibles. Mais ils voulaient que cela se passe dans nos maisons pour les faire accuser ensuite de crimes de guerre » soutient Abou Issa, 42 ans, habitant le quartier de Tel AWA.

« Pratiquement tous les immeubles les plus hauts de Gaza qui ont été frappés de bombes israéliennes, comme le Dodmoush, Andalous,Jawarah, Siussi et tant d’autres, avaient sur les toits des rampes de lancement ou des points d’observation du Hamas. Ils en avaient même placé près du grand dépôt de l’ONU parti ensuite en fumée, et la même chose valait pour les villages le long de la ligne de frontière qui fut ensuite la plus dévastée par la furie punitive des sionistes » lui fait écho sa cousine, Um Abdallah, 48 ans.

Témoignages révélant une complicité familiale ?

Mais ils fournissaient des détails bien circonstanciés. Il aurait été difficile de récuser ces témoignages.

Ici en général, triomphe la peur du Hamas et s’imposent les tabous idéologiques alimentés par un siècle de guerre avec « l’ennemi sioniste ».

Quiconque raconte une version différente imposée de la « muhamawa » (la résistance) est automatiquement un collaborateur et risque sa vie.

Y contribue le récent affrontement fratricide entre le Hamas et l’OLP. Si Israël et l’Egypte avaient permis aux journalistes d’entrer, cela aurait été plus facile. Ces lieux sont totalement minés par le Hamas. « Ce n’est pas nouveau au Proche-Orient, entre les sociétés arabes, il manque la tradition culturelle des Droits Humains. Cela arrivait sous le régime d’Arafat qui persécutait et censurait la presse. Avec le Hamas, c’est pire » soutient Eyad Sarraj, psychiatre réputé de Gaza City.

Et c’est un autre chiffre qui apparaît toujours plus évident en visitant les cliniques, les hôpitaux et les familles des victimes du feu israélien.

En vérité, leur nombre semble moins élevé que 1300 morts, outre les 5000 blessés dénombrés par les hommes du Hamas, et répercutés par les officiels de l’ONU et de la Croix Rouge locale.

« Le nombre de morts ne devrait pas dépasser 500 ou 600. Pour la plupart, ce sont des jeunes entre 17 et 23 ans, recruté dans les filets du Hamas qui les a littéralement envoyés au massacre », nous dit un médecin de l’hôpital Shiffa qui veut absolument rester anonyme car il risque sa vie.

Un chiffre confirmé pourtant par les journalistes locaux : « Nous l’avons déjà signalé aux chefs du Hamas. Pourquoi persistent-ils à gonfler le nombre de victimes ? ».

Ils espèrent entre autre que les autorités officielles occidentales les officialiseront sans vérification. La vérité pourrait pourtant surgir. Il pourrait se passer la même chose qu’à Djénine en 2002. Initialement on parlait de 1500 morts. Il s’avéra qu’ils n’étaient que 54 parmi lesquels 45 au moins morts en combattant.

Comment sont vérifiés ces chiffres ?

« Prenons le cas du massacre de la famille Al Samoun du quartier Zeitoun. Quand les bombes ont frappé leurs habitations, ils ont annoncé qu’il y avait eu 31 morts. Ce chiffre est enregistré auprès des officiels du Ministère de la santé contrôlé par le Hamas. Puis, quand les corps sont effectivement récupérés, la somme totale est amenée à 62 et c’est ainsi que tous les bilans ont été fabriqués» explique Masoda Al Samoun, 24 ans.

Elle ajoute un détail intéressant : « Pour mélanger les pistes s’y étaient glissé les escouades spéciales israéliennes. Leurs hommes étaient travestis en guerriers du Hamas, avec le bandeau vert lié sur le front et l’inscription habituelle : "il n’y a pas d’autres dieu qu’Allah, et Mahomet est son prophète". Ils se mêlaient aux combattants pour créer le chaos. Nous ne cessions de leur crier de partir, nous craignions les représailles. Plus tard, nous avons compris qu’il s’agissait d’Israéliens. »

Il suffit de visiter quelques hôpitaux pour comprendre que les comptes ne correspondent pas. Beaucoup de lits sont libres à l’hôpital européen de Raffah, un de ceux qui devraient être le plus envahi de victimes de la « guerre israélienne des tunnels ».

Il en va de même pour le « Nasser » de Khan Younes. Seuls 5 lits sur les 150 de l’hôpital privé Al-Amal sont occupés. A Gaza city, le Wafa construit grâce aux dons caritatifs de l’Arabie Saoudite, du Quatar et des autres pays du golfe a été évacué et bombardé par les israéliens fin décembre.

L’institution est réputée pour être une place forte du Hamas, là où venaient se cacher ses combattants engagés dans la guerre contre le Fatah en 2007. Les autres ont investi Al Qods, bombardé à son tour la seconde quinzaine de janvier.

A propos de ces faits, Magah al Rachmah, 25 ans, habitant à moins de quelques dizaines de mètres des quatre grands immeubles du complexe sanitaire aujourd’hui sérieusement endommagé, affirme que « les hommes du Hamas s’étaient réfugiés surtout dans les bureaux administratifs de Al Qods. Ils utilisaient les ambulances et avaient contraint ambulanciers et infirmières à leur fournir des uniformes avec les signes distinctifs de paramédicaux, on pouvait ainsi les confondre, et ils pouvaient mieux échapper aux recherche des israéliens ».

Tout ceci a réduit gravement le nombre de lits disponibles dans les institutions sanitaires de Gaza. D’autre part, le Shifah, le plus grand hôpital de la ville, est bien loin d’avoir révélé tous ses secrets. Ses souterrains sembleraient densément occupés. « Le Hamas y avaient caché des salles de survie et les salles d’interrogatoire pour les prisonniers du Fatah, et ceux de la gauche laïque, qui avaient été évacués de la prison bombardée de Saraja », disent les militants du Front Démocratique de la Palestine.

C’était une guerre intestine dans la guerre entre le Fatah et le Hamas. Les organisations humanitaires locales, pour la plupart rattachées à l’OLP, racontent « des dizaines d’exécutions, des cas de torture, surtout durant les trois dernières semaines » perpétrées par le Hamas.

Un des cas les plus connus, est celui de Ahmad Shakhura, 47 ans, habitant de Khan Younes et frère de Khaled, bras droit de Dahlan (ancien chef des services de Sécurité d’Arafat toujours en exil) qui a été kidnappé sur ordre du chef de la police secrète locale du Hamas, Abu Abdallah Al Kidra, sauvagement torturé, on lui aurait arraché l’œil gauche, et il aurait enfin été tué le 15 janvier 2009.

Laurenzo Cremonesi, Corriere Della Serra

Traduction Josiane Sberro

Article original sur Corriere della serra
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Pour l`amour de Sion je ne me tairai point, Pour l`amour de Yeroushalaïm je ne prendrai point de repos, Jusqu`à ce que son salut paraisse, comme l`aurore, Et sa délivrance, comme un flambeau qui s`allume. 2 Alors les nations verront ton salut, Et tous les rois ta gloire; Esaïe 62 : 1
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